Portugal...
Texte et photos de Chantal et Michel
Ici, c'est le printemps au niveau de la végétation et non des températures bien fraîches : les rosiers ( de véritables arbustes) sont chargés de fleurs, les spirées et les magnifiques azalées sont à leur apogée. Les magnolias plus sensibles au froid ont refermé leurs fleurs magnifiques.

Le mercredi 3 mars 2004
Après avoir passé 2 jours près de Benagil et avoir beaucoup marché le long des falaises, nous nous déplaçons de quelque 43 km en passant par Carvoriero pour nous arrêtés à Ferragudo et où nous reprenons ces balades. Les falaises sont magnifiques avec à chaque km une petite crique et une plage dérobée. C'est l'idéal pour la photographie, mais, dommage qu'il ne fasse pas chaud.

Nous couchons, seuls, dans un parking sur le haut d'une falaise, au pied d'une splendide villa. Mais avant de nous décidés, nous avons bavardé, en français, avec un pêcheur. Celui-ci est venu avec nous sonner à la villa pour demander si c'est sécuritaire. Une domestique est venue répondre, accompagnée de 2 mâtins aux dents longues. Pas de doute, c'est très bien gardé.

Le jeudi 4 mars 2004
Une grosse journée de voiture : 11 km pour traverser la rivière et rejoindre Praia da Rocha une des plus belles et plus fréquentées stations balnéaires de l'Algarve. La plage est très longue et en pente douce. Une partie est protégée par une jetée et une autre est ouverte aux vagues. Les édifices, quoique très hauts, sont cependant harmonieux. Ici la première langue parlée est l'anglais. Par hasard, nous trouvons un parking où est installée une douzaine de CC. Heureusement car le parking que nous cherchions, plus près de la mer et des restos, est bondé d'une vingtaine de véhicules tellement rapprochés les uns des autres qu'ils peuvent à peine ouvrir les portières. Nous faisons une très longue balade sur la plage et dans la ville.

Puis grâce aux informations touristiques, nous trouvons un cyber-café où on accepte les portables. Il y a même un espace spécial avec fil de réseau. Cependant le préposé ne peut nous aider. Heureusement, la configuration automatique fonctionne du premier coup.

Autre longue balade le soir sur les avenues longeant la plage.

r.

Le vendredi 5 mars 2004
Ce matin nous devions faire une sortie en bateau pour visiter les grottes depuis la mer. Mais le temps est nuageux. En bavardant avec un voisin anglais, j'apprends qu'on prévoit de la pluie. On annule et prend la direction d'Alvor. Là encore ce sont des balades le long des falaises et des plages. Ici, la plage immense jouxte plusieurs toutes petites plages accessibles par des grottes à marée basse. C'est idyllique. Nous prenons le repas du midi à la terrasse d'un petit resto sur le port. C'est excellent, mais pour faire griller des sardines , nous avons attendu une heure et quart … Le village a beaucoup de charme. Il n'a pas été dénaturé par les édifices en hauteu

Le samedi 6 mars 2004
Nous nous déplaçons vers Lagos, une vingtaine de km plus loin. Après un petit marché, au moment du repas, nous revoyons les Anglais de l'avant veille, Pete et Nan. Nous sympathisons et passons une partie de la journée avec eux. Ils ont CC récent, avec presque tous les gadgets possibles. Cependant ils regrettent la longueur qui fait 8,20 m (27 pieds). Trop long pour beaucoup d'endroits.

Le dimanche 7 mars 2004
Lagos, repos et quelques bricoles sur le CC.

Le lundi 8 mars 2004
Grace aux informations des Anglais, on se rend à Boliqueime , chez un installateur de GPL dans les voitures pour acheter un adapteur qui permet de remplir nous-mêmes nos bonbonnes à l'aide du GPL vendu pour les voitures. Il a ce qu'il faut. Mais je veux aussi un détendeur qui me permettrait de brancher mon BBQ sur le propane au lieu du butane. Nous devons revenir le lendemain.

On se rend alors à Fonte de Paderne. C'est un lavoir où coule une importante source. On peut évidemment y laver et faire sécher notre linge, mais on peut aussi vidanger et prendre de l'eau potable. Il y a un grand parking pour une dizaine de CC. Nous fraternisons avec un couple de Belges Flamands, de qui nous apprenons beaucoup sur la cuisine belge. Chantal prend même en note quelques recettes. On y passe la nuit.

Le mardi 9 mars 2004
Ce matin, au lavoir, il n'y a que Chantal. Arrive un minibus de touristes. Chantal sert alors de « lavandière du Portugal » pour les photos.

On retourne à Boliqueime pour chercher le détendeur. Le propriétaire est absent. J'explique à nouveau au fils ce qu'il me faut. On devra revenir demain.

Nous en profitons pour visiter la côte région Olhos de Agua. Nous nous installons pour coucher sur un parking à Quarteira en bordure de la mer. Nous sommes juste à côté d'une borne téléphonique qui comporte 2 appareils. En fin d'après-midi et en soirée, il est très en demande. On y fait la file. Les gens parlent fort et longtemps, avec beaucoup d'animation.

Le mercredi 10 mars 2004
Nous visitons l'église de Sao Lorenzo, célèbre pour ses azulejos ( carreaux de faïence qui représentent diverses scènes), puis nous retournons à Faro pour y ajouter des minutes au téléphone portable. En passant au garage Mercedes, j'achète de l'huile. Le litre est à peu près au prix du 4 litres ailleurs.

Visite de Vilamoura avec sa gigantesque marina, ses hôtels luxueux, ses terrains de golf. Mais, paradoxe, la ville n'est pas sur notre carte achetée au Portugal. Cependant, sur la même carte, il y a une cartouche avec un plan de la ville.

Nous retournons à Boliqueime pour le détendeur propane. Il est prêt. Mais le prix est le double de celui annoncé. Je négocie un peu et on s'entend rapidement.
Notre vendeur a tendance à arrondir fortement en sa faveur. On se rend coucher à Porto do Mos, juste après Lagos.

Le jeudi 11 mars 2004
On quitte maintenant la zone hyper touristique avec les très grands hôtels et gigantesques complexes d'appartements. On passe à Burgo, un beau petit village aux rues très étroites. La plage ne nous est pas accessible.

Puis on s'arrête à Almadena, une jolie petite plage, à l'écart. Mais il ne faut pas s'installer au bord de la plage. Un Portugais nous dit que la police ne tolère pas les CC. On pourrait se rabattre sur le parking, mais sans vue sur la mer. Nous cherchons ailleurs.

Puis nous passons à la Praia Boca do Rio. À Salema, on n'a pas trouvé la plage, les indications sont inexistantes

. En route, dans un rond-point, on rattrape trois CC allemands. Ils nous laissent passer, pour mieux nous suivre, avons-nous réalisé. C'est d'ailleurs la 2 e fois que cela se produit. L'autre fois, c'était en Finlande.
Nous couchons à Ingrina, au-dessus d'une crique. Nous sommes dans un maquis de rosiers sauvages blancs, en fleur. C'est beau et il y a de bonnes odeurs, mais stationnement est difficile car de très gros cailloux affleurent.

Le vendredi 12 mars 2004
Il pleut par intermittence. Le vent est faible. Ça risque donc de durer. On quitte car on est sur de la terre et la boue ne nous intéresse plus. Chantal doit utiliser les Walkie Talkie pour me dire si le Telma (frein électrique) et le réservoir d'eau grise passent. C'est très juste.

On passe par la plage de Zavial. Il y a déjà beaucoup de monde. On arrive à Sagres. Très beau port de pêche. On cherche comment accéder aux plages. Les indications sont inexistantes.

Visite du port. 2 douzaines d'huîtres en cadeau. Elles sont grosses, très fraîches avec un goût iodé pas trop marqué : un délice.

On couche sur un promontoire au-dessus de la plage du port, à Punta da Atalaia.

Le samedi 13 mars 2004
La pluie a cessé en soirée sauf un orage fort au petit matin. Mais le vent souffle très fort du nord. On fait quelques courses à l'Ecomarché de Vila Do Bispo, la ville voisine. Par pur hasard, je m'adonne à regarder la caisse enregistreuse au moment où passe un carton de jus de pamplemousse rose acheté à très fort prix. Je remarque tout de suite que le prix enregistré est très différent de ce qui est affiché sur la tablette. J'essaie tant bien que mal de le signaler. La gérante vient. En effet il y a erreur. Mais pas moyen de faire corriger, ni même de faire enlever le produit. Chantal remarque aussi que le prix des pommes est différent. Là il s'agit plutôt d'un attrape nigaud.

On a volontairement fait un 4 qui ressemble très étrangement à un 1. Même une employée s'est fait prendre. On n'est plus au Maroc!!!. C'est d'autant plus surprenant qu'il s'agit d'une grande chaîne française.

De retour à Sagres, on visite la forteresse qui est sans intérêt si ce n'est d'être à la pointe de l'Europe. Point de vue intéressant. Petite virée jusqu'au Cabo de Sao Vincente (Cap Saint Vincent). L'endroit serait bien propice pour passer la nuit. Mais le vent d'environ 70 km/h nous secoue un peu trop.

On se rabat sur le parking d'une plage où se trouvent de nombreux surfeurs. Mais tous ne surfent pas. Il y en a quatre qui, une bière à la main, jouent au foot. Un chien se joint bientôt. Comme le ballon est un peu plus petit que la normale, il parvient à l'attraper et les joueurs doivent faire avec lui. Heureusement, il accepte de rendre le ballon. Il est même serviable puisqu'il va le récupérer quand celui-ci s'éloigne et tombe dans les bosquets. Il est infatigable. Nous nous sommes divertis à le voir agir.

En fin d'après midi, c'est la parade des locaux qui viennent voir la mer, voir les CC, voir les surfeurs probablement avant d'aller au resto, car ils sont sur leur 31.

Le soir venu, on voit passer et repasser nos joueurs en vélo avec de grands bouts de bois. Ils préparent un grand feu de camp.

Le dimanche 14 mars 2004
Effectivement, il y a eu un feu de camp qui s'est prolongé longtemps dans la nuit. De plus le trafic des voitures qui passent dans le parking n'a pas cessé.

Le fort vent du nord souffle toujours. On part vers le nord en longeant la côte. Il y a un parc national qui longe la côte. On s'arrête ici et là voir les falaises et les plages. Entre autres à la plage Amado, il devrait y avoir des surfeurs. Mais la mer semble beaucoup trop forte. On couche sur la falaise. La nuit est très tranquille.

Le lundi 15 mars 2004

On fait route vers Porto Covo, en logeant le plus possible la côte. C'est une petite station balnéaire, un peu avant une industrialisation de la côte. Très jolie place , modèle de l'urbanisme portugais du 18 e sièce ( Guide Bleu). En après-midi, les personnes âgées viennent faire un brin de causette, les femmes avec leur chapeau rond. Au bout de la ville, se trouve un parking sur une petite falaise, face à la mer. Pour la première fois on voit plusieurs CC portugais. On y rencontre, entre autres, un français d'origine portugaise qui y vient chaque année. Il nous refile plusieurs informations pertinentes sur Lisbonne et Porto.

On remarque que les camping-cars fabriquaient au Portugal ont le toit moulé d'une seule pièce.

Le mardi 16 mars 2004

Pour les prochains jours, nous allons visiter un peu plus le centre du Portugal et nous mettons le cap vers Evora. Visite de la ville, de la cathédrale et surtout de l'université. Celle-ci est sise dans un magnifique édifice ancien. Nous y pénétrons sans gêne. Les étudiants font peu attention à nous. Les salles de cours sont en partie recouvertes d'azulejos représentant des sujets en rapport avec la discipline enseignée. Le tout est ordonné autour d'une belle cour avec galeries à arcades de style renaissance italienne.

Nous visitons aussi la chapelle des os, construite à l'aide d'os humains empilés.

Nous couchons dans parking près de l'aqueduc.

Le mercredi 17 mars 2004
Visite de Monsaraz, un petit village médiéval bien entretenu et d'Evoramonte, dont le château est décevant car il se limite à quelques salles vides.

Puis nous filons vers Elvas. Quelle peur! Quel souvenir!

C,est une place forte entourée de 5 km de remparts épais et bien entretenus. Nous entrons en ville en direction des informations touristiques. Arrivée place de la république, celle-ci est en travaux et la moitié est fermée. On ne peut plus revenir sur nos pas, car la rue est à sens unique . On est coïncés. Devant nous, une ruelle étroite avec des étranglements. Un camping cariste allemand passe justement. Il m'explique comment il en est sorti avec son fourgon aménagé ( donc beaucoup plus étroit que nous) et où il est allé s'installer. On fait une partie du trajet à pied, en mesurant à plusieurs endroits .
On n'a pas le choix, on décide d'essayer de passer. Le long de la cathédrale, le passage est tellement serré que Chantal doit descendre et me guider avec les Walkie Talkie. En effet, la rue penche, le CC s'incline d'un côté ou de l'autre. Il faut surveiller le haut du toit qui frôle dangereusement les murs. Nous arrivons finalement au parking où est installé l'Allemand. C'est près d'une porte qui permet de sortir des remparts. Mais on y indique une hauteur libre de 2,8 m . Nous avons officiellement près de 3m. Aidé le l'Allemand bien sympa, nous mesurons le CC et les arcades. Il y en a deux de suite et de plus il y a un virage dans l'une d'elles.
Nous devrions passer. Cependant, comme le passage est étroit, les voitures qui y passent klaxonnent à chaque fois pour annoncer leur venue. Il ne faut pas essayer de dormir ici. Nous attendons un peu la diminution du trafic et nous partons. Chantal marche à l'avant avec le Walkie Talkie pour arrêter les voitures avant qu'elles ne s'engagent et pour me faire signe. Nous ne voulons pas être obligés de reculer ni faire reculer les voitures qui nous suivent. Les automobilistes sont compréhensifs et nous finissons par sortir de ce piège.

Nous allons nous installer pour la nuit sur le parking du musée militaire. Nous n'y sommes pas seuls. Il y a des voitures, en paires, c'est un lieu de rendez-vous galants. Des amoureux s'y bécotent. Ils se sépareront au début de la nuit. Mais ici, tout le monde est discret. C'est excellent pour dormir.

Le jeudi 18 mars 2004
Visite de Marvao, peut-être le plus beau village fortifié visité au Portugal. Il est parfaitement entretenu. Quelques petits parcs verdoyants avec fontaines l'agrémente. Cependant, comme pour les autres villages, mis à part un couple qui nous semble italiens et que nous avons vu la veille, on n'y voit aucun touriste. C'est la saison morte.

Nous filons ensuite vers Castelo de Vide. Pour aller aux informations touristiques, si on se fie aux indications il faudrait remonter un sens interdit. Une affiche suggère aux caravanes le parking du centre sportif. L'endroit jouxte un parc. C'est à l'écart de la route principale. On y est seuls. Nous faisons une première balade à pied en ville où le bureau d'information touristique marqué ouvert est fermé. Il y beaucoup d'animation dans la rue principale. Ce sont presque uniquement des personnes agées.

Stationner près d'un centre sportif a parfois ses désavantages : le trafic des joueurs de foot. Mais ici, les Portugais sont très calmes, ils conduisent normalement. Nous ne sommes donc pas dérangés par le peu de circulation.

Le vendredi 19 mars 2004
Ce matin, nous allons au centre d'information touristique qui est réellement ouvert. L'accueil y est très bien. Puis nous nous rendons visiter le château, ou plutôt la ruine du château. On y fait des travaux. Très décevant après les visites des derniers jours. Cependant, le quartier juif a un certain charme.

Puis nous nous rendons à Tomar où nous visitons le château monastère des templiers. C'est une splendeur. Nous couchons sur l'esplanade du château qui sutplombe la ville. Une escalade du mur d'enceinte me permet de faire quelques bonnes photos de nuit. Ici encore, il y a un peu de trafic des amoureux qui viennent tourner sur l'esplanade, s'arrêtant parfois quelque temps.

Le samedi 20 mars 2004
Nous prenons la direction de Lisbonne avec un petit détour par Almourol où se trouve un château fort des templiers Celui-ci est situé sur une île dans le Tage. C'est une place forte imprenable. Pour y accéder, il faut prendre une barque qui commence par un tour de l'île. Cela nous permet de voir le château sous toutes ses facettes. De plus ça occupe les bateliers car la distance entre la rive et l'île est d'à peine quelques mètres.

L'arrivée à Lisbonne se fait par l'autoroute. Nous visons la Tour de Bélem où nous pourrions stationner. Cependant, malgré le GPS et les cartes, nous ne sortons pas au moment propice, nous longeons le parc Monsanto. Chantal se retrouve et décide de nous faire traverser le parc pour aller à Belem. Nous voyons le camping annoncé. Nous décidons d'aller voir. Finalement, nous sommes restés. Ce camping est très bien, probablement l'un des plus beaux et des mieux aménagés que nous ayons vus en Europe. Les aires de stationnement sont bien définies avec plateforme en béton, eau courante, espace de vidange, table, …

Trois lignes de bus s'arrêtent devant le camping. Nous prenons le 14 vers le centre ville pour un premier contact. Là-bas nous achetons une passe de métro-bus pour trois jours, mais il n'y a pas de cartes des lignes de bus et de métro.

Le dimanche 21 mars 2004
Visite de la ville, du château d'où on a une vue panoramique, nous nous sommes mépris sur la cathédrale, nous avons cherché, marché et vu deux autres églises. Cependant, cela nous a permis de voir un mariage religieux portugais. La cathédrale est décevante.

Repas au resto suggéré par Le Routard dans une maison de style arabe. Le resto ouvre à 19 h. Il y a déjà du monde. On ne peut s'installer où on veut. Notre serveur ne peut répondre à nos questions sur le menu. Il ne comprend pas le français et nous dit, sur un ton arrogant, qu'il est au Portugal, donc il parle portugais ainsi qu'espagnol!! Difficile de commander dans de telles conditions. Nous allons partir. Des voisins nous proposent leur aide. Ce sont des Allemands qui parlent un excellent français. Leur serveur comprend et parle un peu l'anglais ainsi que le français. Nous serons donc servis.

Durant le repas, nous avons quelques échanges avec ce couple. Puis, nos autres voisins, encore des Allemands bien sympas, nous font goûter à leur vin. Finalement, nous recommandons les côtelettes d'agneau à un couple de français juste derrière Chantal. Le repas, des côtelettes d'agneau, était succulent. Au contraire, le riz aux poissons d'un des couples d'Allemands fut très décevant.

Le lundi 22 mars 2004
Les musées sont fermés à Bélem.

Dans le tram en direction de l'Expo 1998, un Portugais très cultivé nous aborde. Il nous raconte l'histoire du Portugal et l'héritage que ce petit pays a laissé dans le monde. Il est très intéressant.

Le site de l'Expo 1998, comprend plusieurs installations très modernes dont le centre commercial Vasco da Gama, une tour, un centre d'expositions, une salle de spectacle, un aquarium, des jardins, …

Nous prenons le repas dans un resto avec vue panoramique. C'est un buffet à la portugaise. Le coût du repas est déterminé par le poids des aliments choisis. Un homme d'affaires vient s'installer près de nous et engage, dans un excellent français, la discussion avec nous. Nous avons des échanges agréables et intéressants.

Visite de la tour et de l'aquarium.

Journée qui nous a plu et nous avons particulièrement aimé l'architecture moderne de la gare et de l'Expo dont le thème était la mer.

Le mardi 23 mars 2004
Visite de la Tour de Bélem, de l'église, du cloître, ce dernier absolument splendide.

Retour au centre ville, repas petit resto : sardines grillées, les Portugais les mangent au complet, tête incluse

Problème de ticket de bus.

On a acheté pour trois jours une passe combinée ( bus, métro et tramway), or la troisième journée, elle n'est plus bonne. On ne parvient pas à savoir pourquoi. Au camping, un employé nous a dit qu'il fallait compter en journée et non en heure, alors que l' employé qui a vendu les billets parlaient en termes d'heures. Dommage, un petit incident qui vient gâcher la note parfaite que nous avions donnée jusqu'à maintenant à Lisbonne et ses habitants.

Le mercredi 24 mars 2004
Rencontre de canadiens anglais qui font le tour du monde , accompagnés de leurs enfants : une fille de 12 ans et un garçon de 14 ans. En effet, grâce à des points accumulés avec la carte de crédit, ils sont partis pour faire un tour du monde d'une durée d'un an. Ils sont déjà passés en Chine, en Corée, au Japon, au Vietnam, en Australie, en Nouvelle Zélande.

Arrivés en Europe, ils ont pris en achat-rachat un vieux camping-car à Amsterdam. Ils comptent passer 5 mois en Europe. Mais ils sont peu prépaprés. Ils n'ont pas de livres de référence. Ils vont au hasard à l'intérieur des capitales. Il en est de même sur l'utilisation du camping car. Le leur n'a ni douche, ni chauffage. De plus, en Espagne ils se sont fait voler deux fois. La première est survenue dans un centre commercial Carrefour à Valence. Alors que la dame faisait des emplettes, quelqu'un a attiré l'attention du conducteur, Ken. Il est descendu et un complice en a profité pour entrer dans le CC et voler le portefeuille. Mais la jeune fille était là et s'est mise à crier. Ken, un marathonien de 1,90 m a pu rattraper le voleur. Mais il a dû porter plainte et perdre le reste de la journée au poste de police. Le lendemain, il a dû aller témoigner en cour. Pendant ce temps, ils se sont fait voler à nouveau, dans le parking du palais de justice. Cette fois c'est l'ordinateur portable et d'autres petits effets qui ont disparu. Nous leur donnons donc quelques tuyaux sur Lisbonne et surtout sur la sécurité en CC en particulier en Espagne.

Le jeudi 25 mars 2004
Départ de Lisbonne. On longe la rive du Tage et on remonte vers le nord en passant par le Cap Da Roca, le point le plus à l'ouest du continent européen. Puis on visite Sintra, une petite ville où se trouvent trois châteaux. Les indications routières nous déconcertent un peu. On s'arrête en bordure de route pour que Chantal puisse demander des informations aux policiers. Aussitôt, une voiture s'arrête devant nous. Un homme descend et vient me parler. « Puis-je vous aider ? » Alors, bien gentiment il m'explique où aller et me stationner. C'est le genre de comportement que nous avons très souvent rencontré au Portugal.

Des gens affables, prévenants et spontanément serviables. L'un des châteaux nous a surpris, voir choqués par son style néo-château de Bavière un peu caricatural. Pourtant il semble aimé par les habitants locaux.

Au bureau d'information touristique, comme toujours l'accueil est chaleureux et les informations très pertinentes.

On couche sur une petite route près de la plage de Sao Lourenço.

Le vendredi 26 mars 2004
Nous visitons Peniche, Capo Carvoeiro, Obidos et Nazaré. C'est le petit village fortifié d'Obidos qui nous frappe le plus. À Nazaré, nous couchons en bordure de l'eau, près du port de pêche, derrière des CC portugais. Les Portugais pêchent depuis le bord de leur CC. Mais, nous sommes aussi en bordure de rue et face à un bar qui sera très populaire durant la nuit. Même si les habitués sont discrets, la nuit ne sera cependant pas sans quelques réveils.

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