Maroc... l'Atlas
Texte et photos de Chantal et Michel
Le samedi 24 janvier 2004

À plus de 2400 m, la nuit a été très froide. Des glaçons pendent à la sortie du système de chauffage. En effet, le gaz propane qui brûle forme du CO2 est de la vapeur d'eau. S'il fait très froid, cette vapeur se condense et gèle. Nous continuons notre traversée sud-nord de l'Atlas. Paysages toujours aussi beaux.
Après plusieurs km d'une piste convenable, la route semble se terminer. Il y a un câble de fer en travers de la route, mais celui-ci a été abaissé

. Un homme se précipite vers nous. Il nous explique que nous avons 2 km de mauvaise piste à faire, un oued à traverser, puis nous rejoindrons une route goudronnée. En effet, la piste est mauvaise quoique praticable. L'oued a un bon courrant mais est peu profond. À la sortie, entre les cailloux, un virage très accentué, mais nous réussissons à passer. Puis, ce n'est pas la route goudronnée, mais une route en construction pendant plus de 20 km. Poussière, poussière…! Enfin nous tombons sur la route goudronnée qui n'est qu'à une voie.

Lorsque nous croisons un véhicule, il faut se déporter sur l'accotement quand il y en a.Certains Marocains ne le font qu'à la toute dernière minute…c'est presque le jeu de celui qui osera rester le plus longtemps sur la route, cependant, nous ne jouons pas à un tel jeu.

Tout au long de la route, les paysages sont spectaculaires. Les montagnes enneigées se profilent au loin, derrière des vallées profondes et fertiles. Les oliveraies, les vergers, les champs cultivés, les troupeaux de moutons et de chèvres se succèdent.

À Kasba-Tadla, nous voulons voir une kasba et un pont à dix arches. En entrant dans la ville, la route est mauvaise. Je perçois un bruit étrange à l'arrière. Je m'arrête et constate notre première crevaison. Je me suis arrêté un peu tard. Le pneu est définitivement hors d'usage. On est en ville, nous allons en profiter pour changer le pneu. Les enfants s'attroupent presque instantanément autour de nous. Heureusement, une grand-mère, surveille notre camping-car, des jeunes voulaient ouvrir la porte, elle rétablit l'ordre à quelques reprises à l'aide d'une baguette de bois.
Nous devons nous mettre à la recherche d'un pneu puisque le nôtre n'est pas réparable. Ce n'est pas facile car il s'agit d'un pneu de camion. Une station service nous indique où en trouver un. Un policier à qui nous demandons des informations nous guide avec sa mobylette. Le magasin est fermé. On voudrait téléphoner, mais impossible de connaître le numéro de téléphone. Le policier nous conduit chez son oncle propriétaire d'un magasin de pneus afin. Il n'est pas là. …

C'est finalement dans la ville suivante que nous trouverons un pneu qui nous convient.

Nous nous rendons aux cascades d'Ouzoud.

Le dimanche 25 janvier 2004
Repos au camping
Visite de la cascade
Maux de dos de Chantal

Le lundi 26 janvier 2004
Route vers Marrakech
Promenade dans le centre-ville . La place Jemâa El-Fna et la Koutoubia sont magnifiques
Internet il faut faire deux cafés la jeune fille veut me brancher directement sur un ordinateur …
Parking sans services mais calme :près de la Koutobia (N31 37.436 W 7 59.768), très pratique car à proximité de la place Jemâa El-Fna.

Balade le soirLa place Jemâa El-Fna, est gigantesque et grouillante de monde à toute heure du jour. Cependant c'est le soir que l'animation y atteint son paroxysme. Des amuseurs de tout acabit s'y retrouvent : joueurs de tambours et d'instruments berbères divers, charmeurs de serpent ( qui ne charment personne!), danseurs berbères, … Aussitôt qu'un touriste approche ou filme ou photographie, simulacre de numéros et bien sûr et surtout avec le chapeau tendu. Aussitôt le touriste passé, ou bien les dirhams donnés, le tout s'arrête. Le spectacle que nous avons eu le loisir d'observer du haut d'une terrasse ne dure que 15 sec.

Il y a des dizaines de kiosques de vente de jus frais, autant pour les escargots, plus encore pour les grillades de toutes sortes. La plupart s'éclairent au gaz butane. Quelques rares ont un petit groupe électrogène (génératrice). Le butane et le charbon de bois servent pour la cuisson de tous les mets. Une fumée dense monte de la place. C'est très dur pour les nez allergiques. Chantal s'arrête à un des marchands ambulants pour déguster des escargots bien relevés et bien bons.

Le mardi 27 janvier 2004
Visites des Tombeaux Saâdiens, du Palais de Bahia, ce dernier vraiment magnifique.

Repas du midi au resto recommandé par Le Routard, place Jemâa El-Fna. On mange diverses tajines. C'est très bon!

En après-midi, on se déplace en calèche pour visiter le Jardin de Majorelle, ancienne propriété d'Yves St-Laurent, Ce jardin est magnifiquement entretenu, il est remarquable pour son aménagement paysager, ses cactus vraiment beaux. Puis arrêt à la magnifique Medersa Ben Youssef.

Évidemment, on passe quelques fois par les souks. Dans l'ancien souk aux esclaves se tient un souk de tissus, de vêtements, certains ont déjà été portés. La foule, surtout des femmes est extrêmement dense. C'est la première fois qu'on se fait bousculer. On ne peut rien regarder sans qu'un vendeur nous saute dessus. Chantal a le malheur de regarder de trop près une djellaba. On lui en demande 300 DH ( dirhams soit 50 dollars). Devant un tel prix, elle sort, le vendeur la suit, À chaque pas le prix baisse sans qu'elle ait besoin de marchander! Son dernier prix est de 90 DH. Le prix a donc été divisé par 3! Voyant qu'elle ne veut pas acheter, il lui demande quel prix elle veut payer! Chantal ne tient pas à acheter à Marrakech, car, dit-on, Marrakech arnakech…

Le mercredi 28 janvier 2004
Visite de divers musées : la Maison Tiskiwin, le Palais Dar Si Saîd (ministre de la défense et frère du proprio du palais de la Bahaia). C'est maintenant le musée d'art régional du sud marocain.
Visite des souks et retour à la place Jemâa El-Fna pour un autre bain de foule.

Le jeudi 29 janvier 2004
Départ du parking. On fait un détour pour se ravitailler en gaz propane à l'usine de la Compagnie Africaine de gaz ( N31 43.803' W8 5.670') .
Puis route vers le sud vers Ouarzazate par la route du Tizi-n-tichka. Les paysages de l'Atlas sont magnifiques. Cependant, notre traversée précédente (vendredi et samedi) nous a laissé de meilleurs souvenirs. Détour vers Telouèt pour la visite d'un palais dont il ne reste que deux pièces somptueuses : sol en marbre, murs couverts de zelliges, de stucs bien ouvrés, de mosaïques avec des magnifiques plafonds en cèdre et colorés de végétaux. Ce palais appartenait à un riche Glaoui qui avait 4 femmes, des concubines et 1 000 personnes vivaient dans cette forteresse

Le vendredi 30 janvier 2004
Ouarzazate : camping

Le samedi 31 janvier 2004
Ouarzazate
Visite de la kasba et quelques petits achats

Le dimanche premier février 2004

Fête du mouton, le camping nous reçoit pour le petit déjeuner, repos. La fête du mouton est probablement la plus importante fête religieuse pour les musulmans marocains. Elle rappelle le sacrifice d'Abraham. À cette occasion, on tue un mouton que l'on mange immédiatement. C'est aussi une période de plusieurs jours de congé. Tout le monde sort ses vêtements d'apparat.

Le lundi 2 février 2004

Direction les gorges du Dades
Arrêt dans la famille d'une jeune femme que nos amis ont rencontrée deux ans auparavant. Elle nous reçoit dans la salle réservée aux invités, longue salle recouverte de tapis de toutes les couleurs et avec des coussins appuyés au mur. Elle a fait ses études jusqu'au bac et joue le rôle d'écrivain public pour son village. Elle parle un excellent français. Sa famille doit être assez aisée. La maison est grande, toutes les pièces donnent sur une grande cour centrale où poussent deux oliviers, des amandiers. Son accueil est fort sympathique et sa sœur nous a préparé des brochettes de mouton excellentes.


La route secondaire pour aller aux gorges est la pire route que nous ayons vue. La partie asphaltée a une voie (ou moins) de large. En fait il y a à peine assez d'asphalte pour réunir les nids de poule que l'on pourrait qualifier de nids d'autruche. Imaginons un mur de pierre où les pierres ont été enlevées et où ne reste que le mortier. C'est un peu ce que nous avons, à l'horizontal. C'est tellement mauvais que nous roulons souvent en première vitesse. Au bout de 20 km, la route s'améliore un peu. Nous arrivons à un endroit nommé " les doigts de singe " constitués par une extraordinaire formation géologique. Il y a un hôtel en construction. Nous nous arrêtons pour photographier et en profitons pour nous enquérir de la possibilité de coucher. Pas de problèmes!

Nous continuons la remontée des gorges, mais tout de suite la route est de nouveau très mauvaise et nous décidons de rebrousser chemin. Harassés, nous nous arrêtons à l'hôtel vu plus tôt. Les propriétaires nous font visiter. C'est intéressant car nous pouvons y voir les techniques de construction. De plus ce sera un magnifique hôtel avec une vue splendide qui s'intègre parfaitement dans le cadre naturel.

Bientôt s'arrête un autre CC de Français. Les gens redescendent des gorges. Ils nous confirment que la mauvaise route cesse dans 4 ou 5 km et qu'ensuite la route est magnifique tant par son état que par la splendeur des paysages. Nous irons demain.

Le mardi 3 février 2004
Nous reprenons la route pour remonter les gorges. Nous roulons encore 6 km sur cette route pire qu'une piste. Il y a beaucoup de monde à pied sur la route. Les femmes et les jeunes filles sont ensemble, les hommes d'une part et les adolescents d'autre part forment des groupes distincts. Parfois de jeunes enfants se précipitent vers nous pour mendier des Dirhams, des bonbons, des stylos. Cependant comme il y a beaucoup d'adultes, ils se font rapidement rappeler à l'ordre, heureusement car c'est très pénible.

Le paysage des gorges est magnifique. Ce sont les plus belles vues à ce jour, plus spectaculaires que les gorges de Todra. Nous nous rendons jusqu'à la fin de la route.

Au retour, nous devons bien évidemment nous taper à nouveau cette route infernale. Nous mettons 1,5 h à parcourir 25 km. Puis nous rattrapons la route principale. Nous nous arrêtons sur le site d'un développement haut de gamme de résidences secondaires, à proximité du Golf royal de Ouarzazate, sur les rives du lac formé par la rencontre de deux oueds dont le Dades . Les résidences sont de véritables palaces aux pelouses vertes, arbres et fleurs magnifiques. Mais le lac est presqu'à sec en raison d'une surexploitation de cette ressource naturelle qu'est l'eau. Il ne pleut pas depuis plusieurs années et on pompe le lac pour les piscines, les pelouses et les plantations… Et dire que dans le sud des femmes font un long trajet tous les jours pour s'approvisionner en eau pour les besoins essentiels…
Le niveau du lac a considérablement baissé, il est devenu impossible de naviguer à présent. Nous couchons sur un petit promontoire face au lac. Nuit paisible.

Le mercredi 4 février 2004
Nous visitons le développement et nous rendons au golf. Il n'y a pas un brin d'herbe. Des hommes sont assis au soleil au Club house. On se renseigne. Le golf est fermé depuis trois ans pour manque d'eau. Les employés sont toujours là! Nous continuons notre visite. Certaines demeures sont très bien entretenues. D'autres sont abandonnées.

Puis nous nous arrêtons pour un petit marché à Ouarzazate. Et Chantal désire visiter le centre cinématographique où furent tournés plusieurs films très connus dont Astérix et Cléopâtre. La visite guidée est décevante, les commentaires très succints.

Le jeudi 5 février 2004
Première journée chaude température de l'air 29 C.

Arrêt à Taroudant, charmante petite ville. Parking pour la nuit devant le quartier de la gendarmerie royale.

Balade en calèche autour des remparts. Gérard a déjà négocié le prix. Mais un autre conducteur se présente et coupe les prix. Cependant, Gérard respecte sa parole. Ce que les Marocains ne font habituellement pas. Nous visitons les remparts, la médina, les souks …Gérard veut passer par une grande porte. Le conducteur de la calèche ne veut pas d'argent, mais un petit chouia de plus, il me réclame alors de l'alcool. Il veut du vin et de la bière.

Je refuse, mais Gérard qui n'a pas eu connaissance de cela, accepte. Le cocher me réclame autre chose. Je finis par lui offrir un Tshirt noir. Il en veut encore plus., le noir ne lui plaît pas. Je lui dis si ça ne lui convient pas, je le reprends. Il décide de le garder.
Ce cocher, fort sympathique, a réussi à nous soutirer, en plus du prix convenu, d'autres choses. Il est vraiment très habile.

À chaque fois que nous voulons acheter quelque chose, nous demandons le prix avant de faire quoique ce soit. Ainsi, lors d'un arrêt dans une petite ville pour acheter des légumes, Chantal demande les prix. Nous choisissons. Au moment de payer, je demande le total. 25 DH. Chantal dit " Ah? Je n'arrive pas au même total! " Le vendeur sourit et me prend 21 DH. Ce que Chantal avait calculé. Ici, on dirait que l'honnêteté n'existe pas.
Un autre petit exemple : sur la côte, les pêcheurs font cuire les moules, les décortiquent et les font sécher. Un demi-kilo de moules cuites, décortiquées : 15 dirahms . Chantal vient me retrouver pour me demander si cela m'intéresse. Nous décidons d'en acheter. À ce moment-là, le prix est passé à 20 dirrahms!!!
On essaie continuellement de nous faire payer plus, de nous voler sur la monnaie, sur le total, sur le prix, sur la qualité… De plus, la parole donnée n'a aucune valeur. On nous réclame sans cesse plus que ce qui avait été entendu. SI on proteste, tout de suite la mémoire leur revient. Bien sûr, pour eux, nous sommes très riches, que nous pouvons payer quel que soit le prix, nous pouvons débourser quelques dirrahms de plus sans être ruinés alors que pour eux ces quelques pièces ont une grande différence .
Or, nous, nous pensons que l'exploitation des touristes ne doit pas se faire, ou du moins le moins possible ( nous sommes conscients que nous ne payons pas toujours le juste prix), car la surenchère est vite possible.
Nous avons aussi l'impression que l'accueil sympathique des Marocains n'est jamais gratuit..

Nous trouvons de plus en plus pénible que les Marocains, enfants ou adultes, sont toujours en train de nous mendier quelque chose. SI on donne, ils ne sont pas satisfaits et continuent à réclamer plus. Si on refuse d'entrer dans des magasins pour voir leurs tapis ou autres babioles, ils s'offusquent. Vous aurez donc compris que nous sommes un peu fatigués, harassés par toutes les sollicitations auxquelles nous sommes continuellement soumis.

Chantal veut s'acheter une djellaba. Le vendeur demande 230 DH,.elle lui en offre 80. On finit par l'avoir à 100 DH (16 $ CND). Il est certain qu'il ne perd pas. De plus en plus il semble qu'il ne faut pas diviser par 2 mais par 3 les prix demandés. De plus il faut continuellement se méfier des fausses pièces. Entre autres, on nous offre souvent des pièces de 1 euro. Lorsqu'on dit " Non, c'est un faux " la personne disparaît rapidement.

Le vendredi 6 février 2004
Nous faisons une visite rapide et partielle d'Agadir, ville entièrement reconstruite après le tremblement de terre de 1960.
Arrêt au super marché, plein de diesel et d'eau. Le débit de l'eau est extrêmement léger. Parfois ça s'arrête complètement. Faire le plein d'eau a duré trois quarts d'heure. Et il y avait aussi deux personnes devant nous. Donc, attente très longue. On essaie encore de me f… sur le montant de l'essence. Mais heureusement le prix est encore affiché. On voulait me faire payer 276 dirrahms au lieu de 267. Il faut toujours être sur nos gardes.
Puis on prend la direction de Tifnite. Nous nous arrêtons pour la nuit sur la falaise non loin du village. Tifnite est un tout petit village de pêcheurs habitant soit des cabanes de pisé, soit des abris de toile ou de plastique, soit des grottes creusées dans la falaise. La route s'arrête à 1 km du village. C'est un très bel endroit bien connu des camping-caristes. Dans une petite décharge non loin de la plage, des immondices laissées par les camping-caristes. Un Français qui vient depuis 10 ans a dit à une dame de se départir de ses poubelles à cet endroit, c'est ce qu'il a toujours vu faire!!
Le samedi 7 février 2004
Repos
Balade à pied jusqu'au village de pêcheurs. Petites cabanes bien précaires faites de toutes sortes de matériaux disparates. Certaines d'entre elles ont pourtant panneau solaire et télévision.
Un pêcheur essaie de nous vendre le reste d'un poulpe qui lui sert normalement d'appât.
Nous faisons la connaissance d'un Marocain, licencié en histoire et géographie, très verbomoteur. Il parle anglais et français. Il a en effet d'excellentes connaissances en histoire et géographie.
Le dimanche 8 février 2004
Route vers Aglou-plage : d'importants aménagements touristiques ont été réalisés depuis deux ans, notamment une belle promenade pour piétons le long de la mer.
Puis on fait un arrêt à Gourizim, un port de pêche très récemment aménagé, on est en train de pavoiser, des tentes sont installées car le roi doit venir sous peu probablement pour l'inauguration officielle.
Juste un peu après le village de Sidi Mohammed on voit sur la droite, direction de la mer une route toute nouvelle en terre battue, on décide d'aller voir, On arrive à un petit port de pêche, très récent où on décide de s'arrêter pour la nuit. Quelques pêcheurs et 5 chiens errants y vivent dans des hangars, sans eau potable. On y passe la nuit.

Le lundi 9 février 2004
Ce matin, les pêcheurs prennent la mer. On assiste à la mise à l'eau des barques.

On continue à longer la côte vers le sud afin de mieux connaître cette région. On pousse jusqu'à Sidi Ifni, une ancienne enclave espagnole. La ville a beaucoup de charme.

Puis on remonte un peu vers le nord et on prend la direction de Tafraoute, à l'intérieur des terres. On doit passer un col à 1200 m. Les paysages sont magnifiques. D'un côté de la montagne il y a de la verdure. Tandis que de l'autre côté, on retrouve un semi désert où il n'y a de la verdure que le long des oueds. Ici les roches de granit rose sont immenses, polies et ont souvent des formes qui connotent … une tête de lion, une gazelle, …

Arrêt peu avant l'entrée du village, dans une palmeraie. Beaucoup de camping-cars. Des enfants viennent voir si nous avons du linge à laver, si nous avons besoin de pain.

Quoiqu'écrit en gros sur la carte comme les villes de 50 000 habitants, le village n'en a que 1500. La seule station-service n'a pas le genre de diesel recommandé pour notre moteur.

Le mardi 10 février 2004
Ait Mansour

Le mercredi 11 février 2004
Matin : Internet planté - jour de souk, tout est plus cher
Vers Agadir et Taghesout Des centaines de CC. Les gens délimitent leurs terrains par des cailloux

Maroc
encore. Maroc
Version italienne
coin français
Copyright © campereavventure
Tutti i diritti riservati - All Rights Reserved - Tous droits réservés.
home