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le pays baltes

Texte et photos de Chantal et Michel
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Oubli du dernier envoi
Nous avons visité un magasin de logiciels
piratés. On y trouve de tout
pour PC, la plupart des logiciels
de Microsoft, Adobe, etc.
Rien pour Mac. On m'explique que c'est
pour cette raison qu'il n'y a pas de Mac en Russie. Il faut alors acheter
les logiciels originaux. C'est trop cher.
On y trouve aussi beaucoup de musique piratée
dont, entre autres, des CD de Céline Dion.
Nous nous rendons aussi compte que nos amis
russes sont fortement intéressés par l'histoire de la
Russie, histoire qu'on leur a occultée ou tout au moins interprétée
durant la période communiste. De notre côté, c'est
plus l'art (peinture, sculpture, architecture) qui nous intéresse.
Façon de conduire sur les routes un
peu larges : comme en Grèce et en Finlande, il est de bonne guerre
sur les routes où l'accotement existe et est un peu large, de
rouler sur l'accotement afin de permettre d'être doublé
plus facilement. Il faut cependant faire attention car la qualité
de l'accotement n'est pas toujours en bon état. Il y a parfois
des nids " d'autruche " à faire honte au maire de Montréal.
Alors, sur la route de la frontière de la Finlande à Saint-Petersbourg,
une route à deux voies (une dans chaque sens), on s'est retrouvé
à quatre : en sens inverse deux camions et une voiture et dans
l'autre sens nous. " C'est normal dirait Boris ! "
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Le dimanche 27 juillet 2003
Aujourd'hui, nos amis vont visiter une ville éloignée.
Nous avons décidé de nous reposer un peu. Nous voulons
aussi régler quelques petits choses comme l'envoi de nos notes
aux amis, faire survolter le CC car la batterie est encore à
plat. De plus on ne sait toujours pas ce qui la draine. Il fait encore
très chaud. Le mercure monte à 31 C et c'est humide. Il
y a peu de vent. On en est à espérer l'orage.
Ce matin, Chantal est dehors, elle observe les
camionnettes diesel qui passent. On cherche un véhicule avec
une bonne batterie pour nous survolter (booster). Tout d'un coup elle
arrive toute excitée : " j'ai quelqu'un " En effet,
elle a vu une camionnette qui circulait plus lentement que les autres.
Elle a fait signe au conducteur qui s'est arrêté. "
Parlez-vous français? " " Oui "
" Pouvez-vous nous aider? " " Oui, vous avez de la chance,
il n'y a pas beaucoup de personnes qui parlent français en Russie.
J'ai vécu 4 ans à Nantes."
Il nous aide longuement, nous réussissons
à faire démarrer le CC. On lui offre 2 bouteilles de vin.
Il est très heureux. La conversation se continue. Il joue dans
un groupe de musique folklorique. Il nous invite chez lui, nous devons
décliner sa proposition, c'est vraiment dommage, car nous devons
faire marcher le camping-car au moins une heure. On lui donne un CD
de la Bottine souriante. Il part et revient avec un de ses CD. Nous
bavardons une bonne heure.
Nous avons eu une chance inespérée, car comment faire
pour téléphoner à un garage?!!
En après-midi, nous nous rendons dans
un café Internet qui permet l'utilisation de notre portable.
Il fait aussi de bons prix pour les étudiants, mais , pour nous,
c'est plus cher, car nous utilisons notre portable. Pourquoi une surcharge?
Pour la configuration . Aucun problème pour se brancher, les
adresses sont publiques fixes sans proxy. Il y a une centaine d'ordinateurs
et autant de monde. Le débit est bon.
Il fait très chaud, nous arrêtons
dans un café pour une bière. Puis nous goûtons les
blinis avec caviar rouge. C'est très bon, mais sans commune mesure
avec ceux de Boris et de sa mère. Des gens s'assoient près
de nous. Ils se parlent en allemand. Puis ils nous adressent la parole
dans un français parfait. Ce sont des Allemands qui viennent
passer le week-end à St-Piter et qui sont descendus dans l'hôtel
le plus luxueux
On discute. Ils trouvent aussi les femmes très
belles, sexy. Mais les hommes ordinaires
" Il faut aller
en Italie " disent les deux femmes!.
De retour au CC je décide d'aller acheter
du jus au petit magasin situé à 50 m derrière nous.
Ici, dans les petits magasins, il faut en premier payer à la
caisse, puis, avec notre ticket, on passe dans la section où
se trouve le produit désiré et on se fait servir. Mais
sans prix, il faut aller dans la section désirée, choisir,
se faire donner un petit papier indiquant le prix, passer à la
caisse, revenir chercher le produit. Je vais donc près des jus,
il n'y a personne. J'attends, personne ne vient. Je me mets dans la
file d'à côté, elle est longue. Je me cogne à
des Russes. La dame me parle, je lui dis que je ne parle malheureusement
que le français et l'anglais. Elle et son mari parlent un peu
anglais. On a le temps de bavarder. Ils sont curieux de savoir où
nous sommes allés etc. On me demande même mon avis sur
les femmes russes. J'apprends à ce moment-là que je suis
dans la mauvaise file. Je vais donc vers une autre file existante. Après
attente, elle s'avère aussi la mauvaise file. Les personnes avec
qui j'ai discuté interviennent. On fait finalement venir du fond
du magasin la dame qui avait déserté son poste et on me
sert en priorité sur les autres personnes devant moi. De retour
au CC je trouve Chantal inquiète de ma si longue absence pour
aller dans un petit " dépanneur " à 50 m.
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Le lundi 28 juillet 2003
Journée torride comme toutes les autres.
C'est l'anniversaire de Chantal. Boris et Maxime
arrivent avec des fleurs. Une agréable surprise pour Chantal.
Boris, à la demande de Chantal, nous fait
visiter plusieurs stations de Métro en suivant un plan qui soulignait
les stations les plus intéressantes. Comme le métro passe
sous de nombreux canaux et rivières et en raison de la nature du
sol, le métro a été creusé très profondément.
Les escaliers mobiles ont environ 150 m de long. . Les allées sont
très bien ventilées. Les stations datant de l'époque
communiste sont vastes, aérées, bien décorées.
Toutes d'une propreté irréprochable. Une surveillante, dans
une petite guérite surveille continuellement.
Nous visitons aussi deux autres églises ou monatsères dont
la belle église des marins. Ce qui fait encore plusieurs km à
pied.
Je retourne au petit magasin. La dame d'hier me
reconnaît et avec un grand sourire, me propose tout de suite le
jus de pamplemousse.
Boris et Maxime ont préparé le repas
d'anniversaire de Chantal. Ils ont rapporté d'une de leurs excursions
des poissons fumés tous différents. Un véritable
régal. Nous comparons nos préférences. Nous y ajoutons
le foie gras et un Muscat de Patras. En plus des poissons fumés,
il y a des charcuteries, fromages, vodka, etc. C'est délicieux.
Dernière balade sur les quais de la Neva.
Nuit courte et chaude. Il y a cependant moins de bruit que la veille.
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Le mardi 29 juillet 2003
Départ tôt de Saint-Pétersbourg pour éviter
le trafic, la sortie se fait sans encombre. Nos amis tiennent à
nous accompagner. Peu après Saint-Petersbourg, il y a un détour
à cause d'une route en réfection. Mais aucune indication
pour revenir à la route principale. Qu'à cela ne tienne,
nous profitons de la campagne russe profonde en prenant une route alternative.
Près de la frontière, où nos amis nous quittent pour
retourner vers Saint-Petersbourg, nous prenons un bon petit repas. Le
seul problème est la description des mets. Même nos amis
n'y comprennent rien. Nous prenons la " viande de Nathalie "
avec des garnitures variées. C'est très bon et peu cher.
Nous passons au remplissage des bonbonnes de gaz.
Des Finlandais nous avaient dit qu'on remplissait n'importe quoi à
des prix dérisoires. Ils nous avaient mis en garde contre un remplissage
trop grand. Aucun problème, l'employé est très consciencieux,
le patron très averti. Il faut convertir les indications en kg
de nos bonbonnes en litres comme l'indique leur pompe. De plus mes bonbonnes
ne sont pas entièrement vides. Le patron fait les calculs avec
l'employé, règle la pompe et tout est fait selon les règles
de l'art. Coût total environ 8,50$ CND soit à peine plus
de 5 euros pour deux bonbonnes. C'est le dixième des coûts
norvégiens. Chantal qui nous a pris en photo pendant l'attente
s'est fait avertir qu'aucune photo ne devait être prise.
Près de la frontière, on fait le plein de diesel. Un type
nous indique qu'il faut aller à l'arrière de la station.
On y voit un parking ou encore une route pour retourner en Russie. Cela
ne nous convient pas. On préfère nous diriger vers la frontière
, d'ailleurs nous avons aperçu le poste de contrôle.
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À la sortie de la station il y a un contrôle
de police (passeport, permis de conduire, papier du véhicule),
On continue 1 km en direction de la douane, les formalités ne sont
pas terminées, mais on ne peut passer, on ne comprend pas. Un homme
en civil nous montre un petit carton, nous avons l'impression que nous
devons payer un parking. Après plusieurs minutes de va et vient,
on finit comprend qu'on doit retourner à la station d'essence.
Là, on fait littéralement le tour de la station, à
une barrière un type nous donne un petit carton sur lequel il indique
que nous sommes deux. Une deuxième barrière et un type qui
nous envoi à une caisse dans la station pour payer 50 roubles (2,50$
CND). Tampons sur le carton et on redescend vers la douane. Les trois
employés sont en civil, un même torse nu. Jamais on n'aurait
pu penser qu'il s'agissait d'un contrôle officiel. Passage à
la douane sans problème. Heureusement les policiers ne nous contrôlent
pas à nouveau. On nous reconnaît! Puis on donne le carton
là où on avait été arrêté. Nouveau
tampon sur un papier. Pourquoi de telles formalités? Question sans
réponse. On arrive à la douane russe. Premier contrôle
sur le véhicule qu'on doit réexporter. La douanière
se pose des questions sur l'adresse du véhicule (en France) et
mon adresse au Canada. Tout le monde est surpris : Canada
Mais
ça se passe bien. Visite du véhicule plus par curiosité
que pour vraiment contrôler. Puis, à un autre kiosque le
contrôle douanier comme tel , une simple formalité, la douanière
ne regarde rien. Puis à un autre kiosque contrôle des passeports.
La douanière souhaite un bon anniversaire à Chantal (hier).
Papier avec tampon à chaque fois. Enfin une dernière barrière
où on remet le papier tamponné.
On traverse et on arrive en Estonie. Prise
en note des passeports français (pas besoin de visa). Ici on parle
anglais. On remarque notre lieu de résidence canadien. Quelques
questions plus par curiosité que pour contrôler. Visite par
curiosité, du CC par un jeune douanier et son chef qui s'assoit
et admire
Donc tout s'est passé cordialement et rapidement
tant du côté russe qu'estonien. On est soulagé car
du côté russe, l'anglais et le français, on connaît
peu ou pas.
On file vers le sud ouest et on trouve un parc
national estonien. Au moins l'alphabet est latin. Mais ça reste
du chinois pour nous. On s'installe dans un espace de camping près
d'un lac. Faut-il s'enregistrer? Payer? Combien? On ne peut savoir. On
verra bien.
Il fait toujours très chaud. Mais avec
l'ombre, c'est supportable. Nous passons deux nuits ici. Après
renseignement et observation des locaux, il semble que l'eau du puits
soit potable. Elle très froide et semble un peu sulfureuse. Nous
la traitons et remplissons le réservoir du CC. Cependant, comme
en Russie, nous en buvons le moins possible sans l'éviter totalement.
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Le jeudi 31 juillet 2003
Nous quittons le camping. Nous n'avons vu personne et aucune enveloppe
à remplir. C'est donc gratuit. Nous filons vers la frontière
lettonienne. En route nous faisons une petite pause à Viljandi,
petite ville agréable surnommée la " petite Suisse
de Lettonie ". Les informations touristiques sont ouvertes. Les dames
qui y travaillent parlent très bien anglais et sont très
avenantes. Nous mangeons à l'ombre, à la terrasse d'un petit
resto. C'est bon et très raisonnable comme prix. Puis ravitaillement
dans deux supermarchés. Au premier un écossais nous aborde.
Il est aussi ici avec un vieux CC. Il nous donne quelques informations
intéressantes.
Il semble nous confirmer que ce pays est sécuritaire. Étonnement
de notre part de noter que les voitures avec alarme mise et barre pour
verrouiller le volant sont garées les vitres baissées!
À la frontière, il n'y a pas d'arrêt
à la sortie (comme entre le Canada et les USA). La jeune douanière
lettonienne parade fièrement. " Carta green ! " (carte
verte des assurances). Je lui donne le papier afficher dans le parre-brise.
Il lui faut le grand papier. Comme je n'ai jamais eu à le sortir
jusqu'ici, je cherche calmement. Je trouve et lui tends avec le sourire.
Elle se détend un peu. Elle visite très brièvement
le CC. On donne aussi le passeport français. Elle donne tous les
papiers à une dame un peu plus enrobée qui sue à
l'intérieur du poste. Elle travaille quelques minutes puis me tend
les papiers. C'est fini. On est très loin de la paperasserie à
l'entrée et à la sortie de la Russie.
Il fait beaucoup moins chaud quand on roule. Cependant,
le goudron suinte sur les routes goudronnées (mélange de
goudron et de petit gravier à ne pas confondre avec l'asphalte).
Dans les villes, on a parfois étendu n peu de sable pour absorber
ce goudron.
On se rend à Valmiera. Nous stationnons
sur une très jolie petite place, près des ruines du château.
On veut voir si c'est un bon endroit pour y passer la nuit. Il y a une
auberge de jeunesse, un magasin de vélo qui fait aussi la location.
On se renseigne. On nous conseille le camping. On se rend au château.
Il faut payer pour entendre un groupe lettonien, mais je n'ai pas d'argent.
Je fais comprendre aux dames vendent les billets que je vais aller à
la banque et revenir. Pas nécessaire, elle nous laisse passer.
Il y a un petit concert à l'ombre des ruines du château.
Nous repartons vers le CC, Chantal prépare
la bouffe pendant que je vais à pied au guichet automatique faire
un retrait de monnaies lettoniennes. Puis nous retournons au château
pour entendre le concert. Je m'approche des dames et je leur fais comprendre
que je suis allé à la banque. Spontanément, toutes
les deux refusent mon argent. On assiste donc à la fin du concert
ravis de l'accueil. Ce fut une soirée fort agréable, le
groupe qui chante est bon, le cadre magnifique.
Nous faisons une balade dans les parcs autour
du château. Nous y voyons de nombreux jeunes adolescents, bières
à la main, cigarette au bec. Certains titubent. Près du
monument aux morts, nous pouvons même discuter brièvement
avec un petit groupe. Il n'y a pas d'agressivité. Mais comment
seront-ils lorsqu'ils seront complètement saouls? Nous allons coucher
au camping.
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Le vendredi 1er août 2003
Nous continuons vers Riga. La route est de qualité très
moyenne. La campagne est propre, bien verte. Mais on voit très
peu de monde. On s'arrête à Sigulda. Petite ville
avec de jolis parcs et un château en restauration. On fait une petite
balade dans le parc national dont la ville en est l'entrée.
Nous prenons le repas du soir au restaurant du
château. C'est cher pour le pays, bon, sans plus. Il y a une petite
réception de mariage. Au premier abord, Chantal pense que le marié
est le père de la mariée tellement la différence
d'âge est grande.. Nous passons la nuit dans le parking du château.
Nuit très tranquille.
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Le samedi 2 août 2003
Nous faisons route vers Riga la capitale. Nous repérons l'aéroport
où nous allons chercher Frédéric ce soir. Puis nous
trouvons le terrain de camping suggéré par les jeunes filles
de l'information touristique de Sigulda. Heureusement ou malheureusement,
il y a des réceptions de mariages ce soir. Nous devons exceptionnellement
stationner sur le gazon près de la piscine plutôt que sur
l'aire de pavés prévue pour les véhicules comme le
nôtre. Le prix est élevé. De plus la vidange des toilettes
coûterait 8$ de plus. On dépasse maintenant les prix norvégiens.
Un italien rencontré sur place nous indique que l'autre camping
référencé par les divers guides est fermé
depuis deux ans.
Trois camping-cars italiens arrivent. L'un s'enfonce
dans du sable non compacté près de la fosse septique. Après
deux heures de labeur, on parvient à soulever le CC, à glisser
des calles sous les roues, à construire un pont avec d'autres calles.
Avec l'aide d'une camionette, on le sort de là. Cette mésaventure
a permis de faire connaissance.
On récupère Frédéric
à l'aéroport de Riga. Il est très moderne, mais tout
petit.
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Le dimanche 3 août 2003
Nous prenons un bus, très neuf vers la vieille ville. La ville
est très intéressante. Plusieurs édifices sont très
bien restaurés. Repas du midi au resto. Je prens des côtes
levées de porc. Elles semblent avoir été confites.
C'est très bon. Puis nous allons au marché situé
dans les anciens édifices des ballons dirigeables. Les prix des
légumes sont très raisonnables. Par contre la viande nous
semble très chère.
De retour au camping, nous fraternisons avec les
Italiens que j'ai aidés la veille. Ils nous offrent café,
grappa, liqueur de citron,
Nous leur faisons goûter une liqueur
de la région. La discussion se prolonge assez tard.
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Le lundi 4 août 2003
Nous prenons la direction de la Littuanie. Arrivés à
la frontière, il faut prendre une assurance auto. Il y a réduction
si nous avons la carte verte. Mais, après l'entrée en Estonie,
je l'ai rangée et je ne la trouve plus. Après avoir fouillé
en vain pendant 15 minutes, je me résous à payer plein prix.
En revenant au CC, Frédéric trouve cette fameuse carte.
Je retourne voir la dame qui vend les assurances. Spontanément
elle me refait l'assurance et me rembourse le trop payé avec le
sourire.
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On descend vers Kretinga
En route on s'arrête voir une colline couverte
de millions de croix. Le pape y est même venu pour y en planter
une. Souvent, une grosse croix en supporte des centaines de petites.
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Le mardi 5 août 2003
Visite du musée de l'ambre à Palanga. Il y a de nombreux
artéfacts intéressants. Presque toutes les explications sont
aussi en anglais. |
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Cette ville est une des stations balnéaires
à la mode dans l'ancien empire soviétique. Elle l'est sûrement
encore car il y a beaucoup de monde, énormément de monde.
La plage est très longue, de sable blanc très fin, presque
comme de la poudre. Grandes villas en bois qui ont été somptueuses.
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On mange une des spécialités
de la région : une espèce de chausson farci avec de la viande
cuit dans l'huile. C'est bon, mais très huileux.
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Le mercredi 6 août 2003
Visite de la vieille ville de Kaunas et visite du musée
du diable. Celui-ci, expose une collection de peintures, et surtout de
sculptures et autres objets à l'effigie du diable ramassée
surtout dans les pays Baltes et un peu ailleurs.
Puis nous nous rendons à Trukai
pour y visiter le château situé sur île. C'est un château
en brique rouge qui a été restauré. On y expose aussi
plusieurs objets anciens. Pluie intermittente.
Au parking, deux CC d'italiens viennent s'installer
à côté de nous. Puis vers 22h un autobus arrive. Le
chauffeur s'installe pour faire l'entretien. Le tout se termine vers 23h
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Le jeudi 7 août 2003
Visite de Vilnius capitale de la Lithuanie, L'église
de Sainte-Anne est jolie. La vieille ville est agréable. Cependant
ce qui ous frappe le plus c'est la visite de l'ancien édifice du
KGB maintenant dédié au " génocide lituanien
". À l'extérieur, le nom de centaines de personnes
exécutées ou disparues est gravé sur le mur. À
l'intérieur, nous voyons les cellules, les salles de torture, les
salles d'exécution. D'autre part, dans les rues, il n'y a plus
de trace de la période d'occupation russe, aucune inscription en
russe.
Après la visite de la ville, nous prenons
la direction de la Lettonnie. Nous arrivons au parking du château
Rundales Pils, château construit par Rastrelli, le célèbre
architecte russe sous Catherine ll qui édifia bon nombre de châteaux
en Russie.
Nuit tranquille, 4 autres cc italiens à nos côtés.
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Le vendredi 8 août 2002
Visite du château Rundales Pils, le plus gros et le mieux
conservé (ou restauré) des châteaux des pays baltes.
Ici comme dans tous le pays baltes, le coût des visites est vraiment
minime, environ 2,50$ CND. Aucune différence dans le coût
entre les autochtones et les touristes.
Nous nous arrêtons ensuite à nouveau à Riga
pour y visiter le musée en plein air que nous n'avions pas vu la
semaine dernière.
Puis nous passons la frontière Estonienne
et nous nous arrêtons le long de la mer baltique dans un parc national
camping. Ici, c'est clairement inscrit en anglais que c'est gratuit (no
charge - avec un s). Ainsi c'était bien gratuit aussi à
notre arrivée de Russie.
Nuit tranquille sous les pins.
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Le samedi 9 août 2003
Nous arrêtons à Parnu où nous prenons le
repas du midi dans un petit resto avec service de cafétéria.
Le repas est bon et pas cher. Promenade dans la vieille petite ville.
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Visite de la ville de Tallinn
capitale de l'Estonie. La vieille ville est vaste, bien conservée
ou bien restaurée. De nombreuses rues étroites bien arrangées.
Elle nous semble la plus belle, la plus intéressante et la moins
chère des trois capitales. Il y a beaucoup de touristes où
les Finlandais dominent. Au bureau d'information touristique, la jeune fille
qui parle un excellent anglais nous renseigne sur un tas de choses, en particulier
sur les traversiers |
| Elle fait même des appels
téléphoniques pour nous. Nous lui demandons où nous
pourrions coucher sans aller dans un camping, elle nous indique un parking
qui, malheureusement, est trop bruyant.
Nous nous rendons au bureau de la société
des traversiers pour acheter notre billet. La caissière nous demande
un prix exorbitant. Elle nous met dans la catégorie des autobus.
Après discussion, dépliant à l'appui, nous parvenons
à nous faire reclasser 100$ CND de moins.
Nous couchons sur un parking près de la
mer, non loin de l'hôtel Parita et de la marina des bateaux de plaisance.
Mis à part un orage, la nuit est très tranquille.
Le thermomètre, cette nuit, est descendu 12 C.
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Le dimanche 10 août 2003
Quelques petites courses dont la recherche infructueuse d'un endroit
pour faire remplir une bonbonne de propane. Puis embarquement pour Helinski.
Mais problème vite réglé au moment de l'embarquement,
il fallait que j'aille chercher les billets. Je croyais que le reçu
que la caissière m'avait remis hier soir était le titre
de transport. Elle ne m'a jamais dit que je devais récupérer
des billets avant l'embaquement. Le contrôleur, avec son Wakie talkie
contacte le bureau. Après discussion et contrôle des passeports,,
" no problem " nous embarquons sans billets.
Comme nous sommes parmi les premiers, nous trouvons
facilement des fauteuils confortables au bar, avec prise de courrant pour
nos deux ordinateurs et cameras à recharger. Mais nous n'avons
pas remarqué que nous sommes dans la zone fumeur.
Il y a un karaoke où les chanteurs se succèdent
sans répit. C'est amusant, nous découvrons les goûts
des musiques selon les groupes d'âges.
Le duty free fonctionne à plein.
Les Finlandais traînant des petits chariots à valise se chargent
de nombreuses caisses de bière. Souvent ils ont de 4 à 6
caisses de 24 cannettes. De plus ils stockent aussi à l'interne
: la bière coule à flot.
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Version
italienne
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