Croatie et.... |
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par Chantal et Michel 2005 |
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8^ ep. |
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Zadar Café Internet Le temps est magnifique. Les gens travaillent dans les champs, les amandiers sont en fleurs. La température monte à 17 C . C'est le printemps. Muster-Betina Visite des chantiers navals où on construit , entre autres, les deux plus gros bateaux en bois de la Méditerranée. Discussion avec le g ard ien de sécurité, un homme dans la quarantaine, qui parle un excellent anglais. Il est très au courant de la situation linguistique du Canada, du dernier référendum du Québec. Il nous a vraiment surpris. Nuit hyper calme le long de la mer, près d'une petite église et de son cimetière. |
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Mercredi le 16 mars 2005
Visite de Sibenik Parc de Krka magnifiques cascades, rivière encaissée qui nous rappelle les gorges de la rivière Malbaie. Une autre journée magnifique : soleil, peu de vent, température entre 13 C et 19 C |
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La promenade en bateau , à cette époque de l'année, n'est pas encore possible. La jeune femme du guichet du parc nous a dit que nous pouvions aller au nord du parc en auto pour voir les autres chutes . La visite est intéressante, mais pas spectaculaire. Par contre, alors que nous ne nous y attendions pas, nous avons vu plusieurs panneaux de chaque côté de la route indiquant la présence de mines. Et puis, nous voyons des maisons en ruine, toits défoncés. Nous lisons, par la suite, que cette région a été touchée par les ravages de la guerre. Nous voyons également des traces d'impacts de balles et d'obus sur les murs. C'est émouvant, nous réalisons qu'au Québec, nous avons été peu informés sur ce conflit. Les nouvelles internationales sont centrées sur le conflit israélo-palestinien. |
Primosten : cette petite ville semble magnifique, toutefois nous ne la visitons pas, le parking est très loin, nous sommes fatigués. Dommage que nous ayons en face le soleil couchant, aucune photo ne peut être prise. Marina : nous avons couché le long de la promenade sur le bord de la mer, après avoir demandé la permission à un riverain : Chantal a retrouvé quelques mots d'allemand. Le monsieur est gentil, nous propose même de stationner devant chez lui. Nous avons préféré passer la nuit devant une maison inoccupée. |
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Jeudi le 17 mars 2005 Split : visite de la ville et du palais de Déoclitien. Longue promenade agréable bordée de terrasses de café. Ici encore, de jeunes femmes promènent leur bébé. |
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Vendredi le 18 mars 2005 Visite de Troghir , petite ville médiévale située sur une petite île. Cette ville est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Puis nous faisons route vers l' île de Hvar et la ville du même nom. L'île, orientée Est-Ouest est longue d'une soixantaine de km et nous allons à l'autre extrémité. Elle est réputée comme étant l'une ou la plus belle île de l'Adriatique. Le traversier est très lent. À bord, deux personnes âgées dont un monsieur se déplaçant très lentement en béquilles cherche une voiture qui voudrait bien les prendre. En effet, l'extrémité Est de l'île, où nous sommes, est très mal desservie par le transport en commun. Finalement, c'est nous qui les prendrons. Ils ne parlent que croate et quelques mots d'italien. Mais, la reconnaissance se lit très bien dans leur attitude et leur visage. Nous les laissons dans un petit village à une vingtaine de km du traversier. La route est très mauvaise, très étroite, sans aucun g ard e-fou. On doit pratiquement s'arrêter pour croiser les voitures. Heureusement nous ne rencontrons aucun camion.
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Nous arrivons à la ville de Hvar au coucher du soleil. Notre balade en ville, presque entièrement piétonne, au coucher du soleil et au début de la nuit nous convainc que la réputation de l'île et de la ville est fondée. On dit que c'est une destination très huppée. Tous les grands de ce monde s'y font voir. Si nous n'y avons vu personne. c'est bien sûr parce que nous sommes hors saison! Ici le parking, très cher est obligatoire. Nous y couchons sans problème, mais non sans un peu de bruit. Nous achetons quelques produits locaux auprès d'un marchand qui nous parle un peu de l'histoire de son pays. |
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Samedi le 19 Mars 2005 Nous faisons le chemin inverse d'hier, plus lentement, nous ne sommes pas pressés et surtout nous sommes bien avertis de l'état de la route dans sa plus grande partie. Il n'y a que deux traversiers aujourd'hui. Nous aurons notre place à coup sûr car, arrivés quelques heures d'avance, nous sommes les premiers dans la file d'attente. Puis nous continuons à descendre vers Dubrovnik . Il nous faut faire quelques km en Bosnie Herzegovine , car la côte de la Croatie est coupée par une petite enclave de ce pays. À la sortie de Croatie, il y a une douane. Des voitures sont arrêtées dans une file. Nous prenons l'autre, passeport en main, nous ralentissons. Avant même que nous soyons arrêtés, le douanier nous dit bon voyage. |
À la frontière suivante, nous roulons encore à 30 km/h et des policiers, nous font signe de continuer. Nous devons faire deuil des tampons dans les passeports. Coucher à Brgat , près de l'église. |
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Dimanche le 20 mars 2005 Spectacle folklorique de Cilipi . Ce petit village fut entièrement rasé par les Serbes. Il est en grande partie reconstruit. Tous les dimanches, à partir du dimanche des rameaux, il y a spectacle folklorique sur la place du village, face à l'église. Le spectacle, quoique court, est très bien : bonne musique, belles voix, jolies danses. Comme c'est le premier spectacle de la saison, les touristes sont rares, mais la télé locale est présente. À voir le caméraman nous filmer à plusieurs reprises, je crois bien que nous passerons à la télé locale ce soir! On s'installe au camping de Kupari afin de se reposer et d'aller visiter Dubrovnik demain. On est seuls. Mais, au soir, deux fourgons d'Autrichiens arrivent. On établit vite le contact. Ils sont en voyage pour les vacances de Pâques. |
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Lundi le 21 mars 2005 Nous prenons le bus pour nous rendre à Dubrovnik. Aucun problème, le conducteur parle anglais. Il nous indique où descendre. De là, il faut descendre des centaines de marches vers la vieille ville. C'est splendide. Il y a quelques touristes. On rencontre un groupe de Français, où ça? dans un musée. Nous avons remarqué au cours de nos voyages que les Français aiment beaucoup les musées. Nous croisons aussi bien sûr des Allemands, des Autrichiens. On nous a recommandé un bon resto. Mais, ce n'est pas tout à fait dans notre budget. On se renseigne. Au bureau d'information touristique, le préposé nous en indique un bon, à bon prix. On y va. C'est délicieux. (Lokanda, sur le port à l'Est). On y rencontre des Suédois dont un des couples est en poste à Sarajevo comme policier. Ils sont déjà venus au Québec (Alma) et dans les territoires du Nord-Ouest. On en tire quelques informations intéressantes. On va aussi à un nouveau café Internet qui annonce même la possibilité d'apporter notre portable. C'est tout neuf, même luxueux. Les gens sont hyper sympas. Dans la rue, un Japonais nous aborde, tout fier de nous parler en français. Il est déjà venu au Québec pour l'été indien. Le monde est petit, très petit! |
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La ville est à la hauteur de sa réputation, l'une des plus belles de l'Adriatique. |
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Presque entièrement détruite durant la guerre de 1991, elle a été en grande partie reconstruite. Une guide expliquait que les Serbes, lorsqu'ils ont attaqué, ont en premier rasé les hôtels pour toucher la principale ressource économique du pays, soit le tourisme. Puis ils ont bomb ard é la vieille ville afin de la détruire complètement, car cette ville ne vivait aussi que du tourisme. Cependant, nombre d'hôtels appartenant à l'ancien état de Yougoslavie, construits sous Tito, n'ont pas été reconstruits. |
Mard i le 22 mars 2005 Les Autrichiens quittent. Ils nous invitent à faire route avec eux. Ils ont à peu près la même destination. Mais, nous restons au camping pour nous reposer un peu et faire de l'entretien. Nous les reverrons probablement dans deux ou trois jours. On nous annonce l'arrivée d'une caravane de 42 CC italiens qui viennent en pèlerinage sur un lieu d'apparition de la vierge. Vers 17h30, les voilà. 42 CC entrent dans le camping à la queue leu leu. Nous ne sommes donc plus seuls ce soir! |
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Mercredi le 23 mars 2005 Nous voulons quitter le camping pour Kotor , la gérante est absente, nous devons attendre plusieurs heures pour payer et aussi récupérer nos fils électriques dont une extrémité est verrouillée dans la boîte électrique. On en profite pour laver le CC. Elle arrive vers midi. Nous partons vers le Monténégro , un peu plus au sud afin de voir la région de Kotor, la vieille ville et le fjord. Le détour en vaut la peine. Malgré le temps qui s'est couvert, c'est magnifique. Cependant, nous renonçons à monter au haut de la muraille de la ville. Les 1426 marches nous découragent.
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Dès que l'on franchit la frontière, on voit tout de suite qu'il s'agit d'un pays beaucoup moins riche qui par le fait même s'est moins bien relevé de la guerre. Il y a encore plusieurs maisons qui n'ont pas été reconstruites. De plus, un peu partout, de nombreux détritus jonchent les bords de la route. Il semble cependant que les armes sont encore un problème Puis nous revenons vers le nord et décidons de nous arrêter à nouveau au même camping. Les Italiens y sont toujours. Nous payons d'avance et demandons que la boîte électrique ne soit pas verrouillée. Nous pourrons ainsi partir quand bon nous semblera. |
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Jeudi le 24 mars 2005 Les Italiens se mettent en marche, leur départ par petits groupes s'échelonne sur deux heures. Nous partons vers Mostar et Sarajevo en Bosnie Herzégovine. Ici aussi le passage de la frontière marque un changement important. La Bosnie Herzégovine a été très durement touchée. Partout nous voyons des maisons détruites non reconstruites. Nous voyons même un village entier entièrement rasé. Pas une maison habitable! Longtemps nous longeons la rivière .Neretva qui est d'un vert émeraude laiteux. Le défilé entre les montagne est très joli.
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À Mostar , dont on a reconstruit le pont ottoman si célèbre., plusieurs édifices restaurés côtoient d'autres édifices en ruine. (Photo 8-10 Mostar-pont.jpg ) Certains, partiellement rendus habitables sont encore stigmatisés des impacts de balles. Nous sommes surpris, rien ne nous permet de distinguer les Musulmans des Catholiques ou des Orthodoxes. Durant toute notre journée, nous n'avons vu que 4 jeunes femmes portant le foul ard . La complexité de ce conflit tripartite nous échappe encore. |
De Mostar, nous continuons vers Sarajevo qui est plus au nord, mais aussi plus élevée en altitude. Nous devons passer un col à près de 1000 m . Ici, il y a encore beaucoup de neige au sol. Et les gens font comme au Québec quand les jours plus chauds arrivent. Ils lancent la neige dans la rue afin de la faire fondre. Après un peu de recherche, nous nous installons au parking g ard é de la piscine d'Ilidza en banlieue de Sarajevo. |
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Vendredi le 25 mars 2005 Visite de la ville de Sarajevo majoritairement musulmane. Il y a quelques beaux édifices modernes. La vieille ville en bon état a un certain charme. Il reste encore beaucoup d'édifices et maisons à reconstruire. Plusieurs autres, datant probablement de l'époque communiste, sont noircis et franchement moches. Il y a de l'animation au centre ville, on y voit beaucoup de monde. Nous mangeons des Civili, sorte de pain pita fourré de saucisses, de fromage blanc et d'oignons. C'est très bon. |
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Enfin Il y a de très nombreux mendiants et mendiantes. Nous avons été sollicités plus d'une dizaine de fois, avec insistance souvent par des gamins tziganes. Alors qu'une jeune femme tzigane mendiait dans le tramway, deux adolescentes se sont moquées d'elle. Une telle sollicitation nous rappelait la visite d'un autre pays, de même religion, l'hiver de l'an passé. Les bazars, les échoppes, les mosquées ne nous ont pas marqués. Nous en avons vu de plus grands et plus colorés en Turquie, au Maroc et en Tunisie. Aussi, à notre avis, la ville ne vaut pas le détour, si ce n'est pour se rendre compte nous même des traces laissées par une guerre incompréhensible pour nous qui ne connaissons pas bien l'histoire des Balkans. |
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Samedi le 26 Mars 2005 Compte tenu de la probabilité de voir Zagreb sous la neige, nous décidons de reporter cette partie sine die. Espérant retrouver le printemps, nous revenons vers la Croatie, direction Korcula , une autre île très réputée. Le temps est gris et nous avons quelques averses. Sur la route, nous achetons du saumon d'élevage frais. Saumon est le nom donné ici. En fait cela nous semble tout simplement une très bonne truite. Aujourd'hui, comme tous les jours, en bordure de route, nous avons vu de nombreux bouquets de fleurs mais surtout de petites pierres tombales avec le (ou les) nom de la personne tuée, ainsi que la date. Sur 275 km , nous en avons vu au moins une quinzaine. On comprend les campagnes de sécurité routière, les surveillances radar et les phares maintenant obligatoires le jour. Cependant, comme partout, il reste des jeunes surtout, pressés d'arriver au prochain feu rouge devant nous plutôt que derrière. |
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Dimanche le 27 mars 2005 Sans nous en rendre compte, nous nous étions garés devant le bar le plus à la mode de l'île. Nous aurions dû lire Le Rout ard qui le mentionnait. On a donc été réveillés par la musique. Il y avait de nombreux jeunes gens, jusque dans la rue. Quand le groupe musical eut finit sa prestation à 2h ( 3h heure avancée), ils sont restés là, à chanter et discuter un autre 2 heures. Mais, jamais nous n'avons senti de l'agressivité. Cependant, quelques-uns n'auraient sûrement pas réussi l'alcooltest! Comme le temps est complètement bouché, nous décidons de ne pas aller plus loin, de ne pas voir Korcula et de remonter vers le nord. En route nous nous arrêtons à Ston , un petit village spécialisé dans la culture d'huîtres et de moules. Nous prenons un bon repas de fruit de mer dans un petit resto de la place. C 'est très bon. Comme on est seul, la saison n'est pas commencée, on peut discuter avec les propriétaires et même trinquer avec les policiers de la place! On se rend compte que les Croates sont un peu vexés d'être refusés dans la Communauté européenne. Mais, le propriétaire du resto nous explique que le peuple ne veut pas être intégré à l'Europe car les gens ont peur que cela ouvre la porte à une invasion des Européens qui pourront facilement tout acheter. Il n'y a presque personne sur les routes sauf des Allemands qui descendent pour le congé de Pâques. On s,arrête pour la nuit à Trogir où on est rejoint par une petite caravane de 6 CC italiens. |
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Lundi le 28 mars 2005 Au départ de Trogir , nous avons la surprise de nous faire facturer le parking le plus cher de l'Adriatique. Les CC payent 5 fois les prix des voitures. Nous filons vers les lacs de Plitvicka classés au patrimoine mondial par l'UNESCO. Nous devons emprunter une partie de la route que nous avions parcourue en allant au parc de la KRKA . Plus loin, c'est toujours la même désolation sur ce territoire qui a été victime d'une première épuration par les Serbes et d'une seconde épuration par les Croates lors de la reconquête. Certains villages sont complètement dévastés et abandonnés. Ailleurs c'est une maison sur deux qui n'a pas été reconstruite. Ça donne froid dans le dos de voir que cette guerre a surtout volontairement visé les populations civiles. Les lacs sont bien sûr magnifiques. Il y en a 14 étagés, séparés par des chutes plus ou moins importantes. Mais nous ne pouvons complètement en profiter car les lacs les plus hauts sont encore gelés et le niveau d'eau des plus bas (en altitude) est encore trop haut à cause de la fonte des neiges qui a actuellement lieu. Comme nous ne pouvons coucher sur place, nous reprenons la route vers Senj en traversant une zone où le Canada et l'Allemagne ont aidé à la reconstruction des maisons. Nous nous arrêtons à Vrhovine où nous demandons la permission de stationner pour la nuit. Permission accordée! |
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Mard i le 29 mars 2005 La nuit a été infernale.Chantal et moi avons été malades : diarrhée et vomissement. Nous avons mal partout et n'avons presque pas dormi. Après examen minutieux, nous sommes persuadés que le « strudel » acheté dans un petit kiosque à la sortie des lacs en est la cause. Chantal ne l'avait pas trouvé très frais. Vers 7 h, les employés de l'entreprise où nous étions stationnés commencent à arriver. Nous quittons donc afin de ne pas déranger. Nous nous arrêtons quelques km plus loin, dans un parking d'école en bordure de route. Nous essayons de récupérer un peu et dormons tout l'avant midi entre les pauses toilette. Puis nous continuons vers Senj et finalement nous nous arrêtons un peu plus loin à Sibinj , dans un petit camping. Le propriétaire y fait des travaux et nous permet de nous y installer. |
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Mercredi le 30 mars 2005 On est finalement remis de notre entérite. On reste ici pour récupérer et mettre un peu d'ordre. |
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