Italie
par Chantal et Michel 2005 |
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1^ ep.
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Vendredi le 17 décembre 2004 Nous pensions commencer notre récit à partir du moment où nous nous mettrions en route vers le sud de l'Italie . Ce qui est prévu pour mardi. En effet, nous récupérons notre fils Philippe à l'aéroport de Marseille dimanche. Avec lui, nous rendrons visite à son parrain et à sa grand-mère. Puis j'apprends qu'elle est maintenant veuve. Elle est seule, avec son petit chien, dans son camping-car. Plus tard, nous l'invitons à prendre l'apéritif . |
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Mercredi le 22 décembre 2004 Nous venons de coucher à Villefranche-sur-mer où nous avons rendu visite à des amis. (photo-11) Nous commençons notre voyage : en premier lieu vers l'Italie que nous voulons traverser assez rapidement. Puis nous passerons en Sicile et de là en Tunisie . Notre fils Philippe est maintenant avec nous. La Tunisie, c'est son choix. Mais, évidemment, il veut voir beaucoup de choses en route. Nous empruntons la basse corniche vers Monaco , Menton , et la frontière italienne. Philippe est déçu que nous ne puissions nous arrêter à Monaco . |
En camping-car, c'est impossible sauf à l'extérieur de cet amas de béton. Les seuls arrêts possibles sont aux feux rouges. Même s'arrêter aux passages piétonniers n'est pas sans risques. En effet, nous avons failli nous faire rentrer dedans. Ici, il semble que les automobilistes ne s'arrêtent pas pour les piétons, d'ailleurs nous en avons fait l'expérience lors d'une balade avec nos amis Gérard et Christelle. Tout le monde est très pressé dans cette principauté du béton. La route est tortillarde et très achalandée, ce qui demande une attention redoublée. Vraiment région qui ne nous inspire nullement un petit arrêt. |
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Nous filons jusqu'à Portovenere près de La Spezia . Pour y accéder une route qui est une succession de virages. Un parking bien aménagé domine le petit village médiéval, assez pittoresque avec des maisons hautes de couleur pastel qui surplombent le petit port. Les éclairages de Noël mettent bien en valeur l'architecture du village. Nous avons retrouvé un temps humide et froid puisque le mercure descendra jusqu'à –1C cette nuit.
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Jeudi le 23 décembre 2004 Après notre repas du soir, nous redescendons vers la place, puis vers le centre ville. Un fin brouillard recouvre la région. Le temps est froid et humide. Aussi, la ville est-elle presque déserte. C'est l'idéal pour faire des photos de nuit. Cette longue balade nous prépare bien à une bonne nuit. |
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Vendredi le 24 décembre 2004 Puis nous quittons la route principale pour nous engager dans de petites routes de montagne. Heureusement il n'y a plus de circulation. Nous arrivons finalement à Genga où habitent nos amis. Genga est une petite municipalité de 2000 habitants, regroupant plusieurs minuscules villages dispersés sur environ 70 km carrés. Je m'adresse donc aux gendarmes dans mon italien plus que rudimentaire. Mais tout de suite ils savent que je suis « le pêcheur du Cap Nord ». En effet, nous avons connu Roberto et Anna au Cap Nord à l'été 2002. Roberto m'y avait initié à la pêche. Et je lui avais servi d'interprète auprès de norvégiens. La pêche avait été quasi miraculeuse et tout le monde de Genga est au courrant. Ils ont donc contacté Roberto qui est venu à notre rencontre. |
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Samedi le 25 décembre 2004 Visite de la discothèque, église romane, sources sulfureuses, Repas gargantuesque, avec la famille : antipastis, pâtes, viandes, gâteaux, … le tout fort savoureux. |
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Dimanche le 26 décembre 2004
Départ vers le sud, afin d'éviter la congestion appréhendée de la région de Rome, on décide de suivre l'Adriatique. Le trajet sera légèrement plus long. De plus, Philippe n'a pas vu cette région. La circulation est fluide malgré quelques averses et surtout beaucoup de vent. Chantal et Philippe barbouillés. On voit plusieurs CC sur la route, tous des Italiens. Ils roulent souvent en groupes. Entre autres on double une caravane d'une dizaine de CC. On décide de s'arrêter le soir à San Salvo où il y a des parkings pour CC. On reconnaît un parking payant, exigu, où nous nous étions arrêtés en 2002. Un peu plus loin nous trouvons le parking municipal avec de grandes flaques d'eau. Il est en bout de rue, nous sommes seuls. Ce sera tranquille. À peine installés, une caravane d'une dizaine de CC italiens arrivent. Je crois reconnaître ceux que nous avons vus précédemment sur l'autoroute. Le mauvais temps fait en sorte que tout le monde rentre tôt chez soi. |
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Mardi le 28 décembre 2004 |
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À nouveau des coups de klaxon. Chantal attrape le fou rire lorsqu'elle aperçoit un scooter se frayant un passage entre les files d'autos en demandant aux automobilistes le passage. Puis on se dirige vers l'Etna , un des plus célèbres volcan d'Europe, encore en activité. Pour monter jusqu'à la station d'où part le téléphérique, quand il fonctionne, on doit attendre le passage du chasse-neige et de l'épandeuse de sable. Le dernier km sur neige durcie mais pas froide avec des pneus d'été n'est pas facile. Plusieurs fois, les pneus patinent et nous sommes presque immobilisés. Philippe aide un peu en poussant. Nous décidons de ne pas passer la nuit au refuge. Quelles seront les conditions le lendemain? La redescente se fait à faible vitesse. Nous nous arrêtons sur un parking où se trouvent des tables à pique-nique. Nous y passerons la nuit, seuls, dans le silence et le froid au-dessous des fumeroles rouges. |
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Mercredi le 29 décembre 2004 On essaie à nouveau de monter vers le téléphérique de l'Etna. Mais il vente fort et il est peu probable qu'il fonctionne. Nous sommes arrêté par un employé du parc conduisant un immense 4X4, avec roues de 2 m et chaînes aux pneus. On ne peut monter car la route est bloquée. On voit les chasses-neige et souffleuses en fonction. Après une attente d'une heure, nous décidons de rebrousser chemin. Nous visitons le site archéologique de la « Villa Imperiale del Casale » Il s'agit d'une ancienne villa impériale romaine qui est remarquable par son extraordinaire pavement de mosaïques. Sûrement les plus beaux que nous ayons vus. eunes filles en costume de sport) |
Puis nous continuons vers Palerme et Monreale . De la pluie forte alterne avec des périodes d'accalmie. La campagne est verte mais, parfois, inondée. Nous ne voyons donc pas la Sicile sous son jour le plus flatteur.
En arrivant à Palerme , nous nous retrouvons dans un bouchon où il nous faut environ 30 min pour parcourir 500 m . Au sortir du bouchon, sur la route de Monreale , c'est une circulation d'enfer. La rue, une artère principale, qui pourrait accueillir 4 voies est encombrée d' étals de poissonniers, vendeurs de fruits et légumes, bouchers, … Mais pire, malgré les interdictions, les voitures sont stationnées de façon hétéroclite, parfois en double et parfois en double des deux côtés. Il nous faut slalomer, et souvent circuler de façon alternée. Nous rejoignons finalement Monreale où demain, nous voulons visiter la Cathédrale. Grâce à des indications reçues, nous nous dirigeons vers un parking. Soudainement nous apercevons des CC qui sont garés. Il y a de la place. On s'y installe pour la nuit. C'est un peu bruyant, mais régulier comme bruit. Au cours d'une balade à pied, Philippe repère un autre parking au pied de la cathédrale. Ça aurait été plus tranquille. |
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Jeudi le 30 décembre 2004 La pluie parfois forte n'empêche pas les gens d'étendre le linge dehors pour le faire sécher. Il suffit de le recouvrir de plastique. Nous visitons la magnifique cathédrale de Monreale. Philippe prend le bus et retourne visiter Palerme. Comme nous reviendrons dans un mois, nous faisons le pari qu'il ne fera pas plus mauvais. Nous prenons un peu de temps au CC pour remettre de l'ordre dans nos différentes choses dont l'écriture. Au retour de Philippe, nous faisons route vers Trapani , en évitant Palerme. Cependant la route de montagne est dans la brume. Nous couchons à Trapani sur la Plazza Vittorio Emanuele , prés de la mer et de quelques CC italiens. Il fait un vent très violent , sûrement plus de 100 km/h . Il secoue le CC. |
Vendredi le 31 décembre 2004 Tôt le matin, nous nous rendons au port pour acheter nos billets pour la Tunisie . En principe il y a un départ aujourd'hui. Mais, tout est fermé. On nous dirige vers une agence. À l'arrivée, le système informatique est planté. Après redémarrage du serveur, du modem, ça finit par fonctionner. Nous apprenons qu'il n'y a pas de départ aujourd'hui. Comme la mer est déchaînée, cela ne nous contrarie pas trop. Nous pourrons partir lundi le 3 janvier. Cela nous permet de faire quelques courses dont le remplissage d'une bonbonne de propane avec du GPL (le même propane vendu en vrac pour les voitures), grâce à un adapteur acheté l'an passé au Portugal. (route de Marsalla le long de la mer) Tout est au point mort partout. Les gens se préparent pour la Saint-Sylvestre et le nouvel an. La région de Marsalla , célèbre pour son vin présente peu d'intérêt en hiver. Le vent se calme un peu et la pluie a enfin cessé. Nous visitons Selinunte un site archéologique gigantesque. Puis grâce à des informations obtenues d'un employé du site, nous nous installons à proximité sur une petite place tranquille malgré les pétards que nous entendons au loin. Nous serons à peine réveillés par le feu d'artifice de minuit. Samedi le 1 janvier 2005 Visite des stations balnéaires de la région de Palerme et Trapani. En ce premier jour de l'année, tout est calme partout. La seule petite ville qui présente un peu d'annimation est Castellamarre del Golfo, Scopello et San Vito lo Capo sont bien mornes en ce temps de l'année. |
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Dimanche le 2 janvier 2005
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