Voyage 2007 - Îles grecques

Texte et photos de Chantal et Michel 2007

Dimanche 11 février 2007

Nous sommes arrivés la nuit passée et avons couché dans le port, au pied des remparts de la ville de Rhodes (Rodos en Grec).

Rhodes

Nous entreprenons la visite de la veille ville de Rhodes sous le soleil mais avec ennuagement progressif. Les remparts sont magnifiques. Cependant, tous les commerces, mêmes les restaurants sont fermés. Seuls les musées sont ouverts, mais déserts quoique gratuits le dimanche. Le palais des Maîtres des Templiers de l'Ordre de Saint-Jean et l'ancien hôpital devenu musée archéologique nous ont particulièrement plu.

Nous allons nous installer pour la nuit dans un parking face à l'acropole. Deux ou trois voitures viennent pour un petit câlin!

Lundi 12 février 2007

Internet. Ici, les cafés Internet sont des endroits enfumés et sombres. Mais les techniciens sont compétents et serviables. On n'a aucun problème à brancher nos portables, même avec une configuration manuelle. De plus le coût est très raisonnable soit 2€ l'heure.

La circulation est très dense, le stationnement difficile. Dans une grande rue, deux voitures sont stationnées en double file, ce qui n'est pas rare. Mais elles bloquent totalement le trafic. Finalement les automobilistes se mettent à klaxonner, mais sans trop d'insistance. Un policier à pied arrive en prenant bien soin de siffler très fort pour annoncer sa venue. L'un des conducteurs fautifs part sans être inquiété. Le second arrive alors que le policier a déjà sorti son carnet de PV. Partout ailleurs, cela ne pardonne pas, mais ici, le policier le laisse partir. Alors, on comprend pourquoi les interdictions de stationnement, le stationnement en double, voire en triple sont si fréquents.

On cherche du gaz pour nos amis. Mais les informations sur les routes à suivre sont difficiles à décoder. Aller tout droit signifie parfois prendre une fourche à gauche, ou prendre une fourche à droite. 300 m peut signifier 1 km, etc. On finit par trouver l'usine de remplissage des bonbonnes. Il est trop tard, elle est fermée.

Mardi 13 février 2007

Achat de GPL à l'usine de gaz de Rhodes

Visite de Lindos magnifique village au bout de l'île,

Retour à Rhodes pour l'achat des billets de traversier pour Patmos . Le départ est à 18h. Le Blue Star est récent, en parfait état et très gros. Les gros camions peuvent embarquer sur 2 ponts et il y a deux autres ponts pour les voitures. Les espaces passagers sont très grands, variés, avec sections non-fumeur. Il est aussi très propre. Même si le vent semble modéré, le voyage se passe sans qu'on se fasse secouer.

Nous arrivons à Patmos à 23h45. Nous stationnons pour la nuit dans un parking pratiquement désert non loin du port.

Mercredi 14 février 2007

Visite de l'île de Patmos réputée l'une des plus belle de la mer Égée. Elle a en effet beaucoup de charme.


Patmos
Elle est très découpée. Elle est formée de plusieurs buttons reliés les uns aux autres. Il y a ainsi plusieurs petites plages orientées dans toutes les directions. C'est un de ses attraits très prisés.

Patmos
Mais, l'un des principaux attraits de l'île est le monastère de Saint-Jean fondé par Saint-Chystobaldus.

Patmos
L'église du monastère est très belle surtout à cause de ses fresques très bien restaurées. Il y a une bibliothèque très ancienne, fermée aux non-spécialistes ainsi qu'un célèbre musée fermé à ce temps-ci de l'année. Enfin c'est un lieu saint très réputé. Nous y sommes accueillis par un moine parlant parfaitement l'Anglais. Il nous explique l'histoire de l'île, du séjour de Saint-Jean l'évangéliste, de la fondation de son monastère, … Cela nous permet de comprendre un peu toute la religiosité grecque.

Nous allons voir la fameuse grotte de l'Apocalypse où Saint-Jean aurait reçu l'inspiration divine et a écrit (dicté) son livre sur l'Apocalypse.

Cette île, avant l'occupation turque, appartenait entièrement aux moines. Par la suite des terrains furent vendus aux habitants afin de pouvoir payer les taxes. Mais, nous a-t-on dit, chaque famille devait aussi construire une chapelle. Il y en aurait 365, une pour chacun des jours de l'année!

Jeudi 15 février 2007

Suite de la visite. La signalisation étant sommaire, on reste coincés deux fois dans des routes trop étroites. En particulier, voulant visiter l'ancienne acropole, nous nous retrouvons dans un cul-de-sac, sans parking, sans possibilité de faire demi-tour. Nous devons faire marche arrière, dans une pente sur plusieurs centaines de mètres, les rétroviseurs touchant parfois des deux côtés à la fois. Évidemment l'attraction locale c'est nous! Mais les gens sont sympathiques et certains tentent de nous aider.

Nous embarquons sur le traversier à minuit en direction de Syros .

Vendredi 16 février 2007

Arrivée à Syros (on voit aussi l'orthographe Syros) à 4h du matin. On s'installe sur le premier parking venu. Par chance c'est le « Park & Ride » de Syros : parking gratuit et bus gratuit vers le centre ville d' Ermoupolis , ville principale de Syros.

Visite du Ano Syros , ville ancienne et quartier catholique.

Ano Syros
Il faut gravir environ 600 marches (selon Le Routard 400 marches). Ce quartier, par sa facture, ses couleurs de bleu et de blanc nous rappelle Chefchaouen au Maroc ou Sidi Bous Saïd en Tunisie . Mais le mauvais temps nous tombe dessus : pluie et vent. La descente vers la ville basse devient périlleuse. Les ruelles entièrement pavées deviennent des ruisseaux glissants.

On rentre donc assez tôt au CC pour se sécher.

Samedi 17 février 2007

La pluie continue et le vent reste très fort. Depuis quelques jours, la température pousse parfois une petite pointe jusqu'à 12C et baisse la nuit à 10C.

Nous profitons de ce temps peu propice au tourisme pour aller au café Internet. Ici, comme ailleurs en Grèce, le tarif tourne autour de 2€ l'heure. Quelle différence avec Moustier en France où c'était 16€ l'heure. De plus il n'y a aucun problème à utiliser notre ordinateur portable. Mais pour la première fois on rencontre des ports (Internet) qui sont verrouillés. Donc je ne peux me brancher sur mes serveurs, ni utiliser le logiciel FirstClass. Mais pour le reste, ça va bien. De plus, ici l'ambiance est très cool avec un bon jazz en musique de fond.

Nous allons coucher à Megas Galios dans la partie sud de l'île. Nous stationnons près d'une église, en bordure de mer.

Dimanche 18 février 2007

Le vent souffle toujours très fort, mais il y a des trouées dans les nuages.

À Megas Galios , on voit quatre jeunes hommes, dans la vingtaine, revêtir leur wet-suit et partir à la pêche au harpon en remorquant une demie planche à voile sur laquelle ils ont mis des caissettes de plastique. Pendant ce temps, les plus vieux ramassent des oursins.

Nous entreprenons un tour de l'île en direction ouest. Comme le tour complet fait 87 km, et qu'on ne peut aller partout car il n'y a pas toujours des routes, c'est vite fait.

Vers 14h et 15h les restos se remplissent. Notons que lors des jours de congé en particulier les repas se prennent un peu plus tard. Tandis que les jours de travail, le repas du midi débute entre 12h30 et 14h30 selon les emplois. Les boutiques ferment vers 14h30 ou 15h pour ré ouvrir vers 17h.

Nous remarquons qu'en général, les gens sont souriants, rieurs, calmes. Évidemment cela se traduit aussi par une conduite agréable et courtoise.

Coucher à Azolimnos , au nord du village sur une petite terrasse près d'une église.

Lundi 19 février 2007

Aujourd'hui, c'est un jour férié. C'est une fête juste avant le début du carême. Nous croyons comprendre que le carême débute demain. Les enfants sont parfois costumés comme pour notre Mardi-gras. Il fait beau. Le soleil est de la partie et le vent est tombé. Bientôt nous voyons des familles arriver sur la terrasse de la petite église devant nous. Il y a aussi des gens derrière nous, ainsi que sur la colline à notre gauche. Ils ont des cerfs-volants. Nous pouvons donc discuter un peu avec ces gens qui nous expliquent un peu la fête. Ils nous disent aussi qu'une fête s'organise sur la place village, face à la plage. On peut y aller. On apprend aussi que les jours précédents, le vent était entre force 8 et 9 sur l'échelle de Beaufort qui compte 10 échelons. Normalement les bateaux (traversiers et autres) ne sont pas autorisés à sortir. Mais vu la fête, les autorités navales les ont laissés circuler.

Nous descendons à la fête du village, appareil photo en main. Quand je prends des gens en photo, ceux-ci sourient et sont fiers. On nous offre de s'asseoir avec eux, Ils nous offrent à boire, vin maison et raki maison (distillation domestique). On nous offre aussi de partager leur repas. Je D.J. Pierre (écrit en lettres romaines sur son camion) met de l'ambiance avec de la musique grecque traditionnelle. Les gens se mettent à danser et entraînent Chantal avec eux.

Fete Azolimnos
Je m'en sauve car je prends des photos. Pendant que je prends des photos, on m'offre à nouveau à manger, à boire, … Nous avions déjà mangé et nous les avons accepté leur invitation et goûté ainsi à des spécialités grecques. Nous sommes du groupe. Plusieurs personnes parlent anglais, certains très bien. Entre autres, une dame a vécu 8 ans à Ville Saint-Laurent (quartier de Montréal ). Au coucher du soleil, la fête se termine. Mais on est invités à rejoindre au café ceux qui semblent être le groupe organisateur. On y mange encore, cette fois du spaghetti.

Ce fut une journée extraordinaire. De temps à autre nous avons de tels contacts avec les gens que nous visitons. Ici ce fut marqué par la chaleur des contacts et surtout par une générosité sans arrières pensées.

Mardi 20 février 2007

Il fait encore beau. Nous nous rendons en ville pour Internet et quelques petites courses et pour continuer notre visite de la ville. Nous voulons aussi partir ce soir pour Santorini . Le traversier part à 21h30. Sans insister, la vendeuse de billets nous recommande d'acheter avant 16h. Elle avait raison car à 16h il n'y a plus de place dans le garage. Donc notre départ est reporté au prochain traversier, jeudi! Nous achetons les billets tout de suite. Normalement, nous n'aimons pas acheté d'avance car nous voulons pouvoir changer d'idée, surtout si la mer est mauvaise.

Nous retournons coucher à Azolimnos , notre petit havre de tranquillité et de beauté.

Mercredi 21 février 2007

Il fait toujours beau, le vent n'est pas fort. Nous retournons en ville pour continuer notre visite. Pas de chance les deux églises orthodoxe et catholique que nous n'avions pas vues sont fermées. Nous mangeons dans un petit resto genre cafétéria. C'est un repas de travailleurs. Bon, mais sans plus.

Jeudi 22 février 2007

Il fait encore beau. Comme on a réussi à se procurer de l'eau près d'une église ne construction, on en profite pour faire un peu de lessive. Puis nous retournons flâner en ville en circulant dans des quartiers que nous n'avions pas vus et nous allons voir l'église orthodoxe « Metropolis » .

Départ vers 21h30 à destination de Santorini. Le bateau est bondé et plusieurs camions doivent temporairement descendre afin de laisser sortir d'autres véhicules. Il nous arrive la même chose à l'escale suivante.

Arrivée à Santorini vers 2h45 le matin. Puis il faut trouver une place pour dormir. Finalement on se stationne non loin d'une pâtisserie.

Vendredi 23 février 2007

Il vente de plus en plus fort, mais il y a un peu de soleil. Cependant, l'humidité dans l'air rend la photographie de paysage inintéressante. Dommage.

Santorini est une île volcanique qui a littéralement explosé en 1530 avant JC. Des roches ont été retrouvées en Egypte et en Palestine. On dit que ce serait la plus violente irruption depuis que l'homme existe. Suite à cette explosion, un immense cratère s'est créé sous le niveau de la mer. De forme à peine ovale, il mesure actuellement environ 12 km de diamètre. Le cratère (caldera), partiellement comblé par d'autres remontées de laves, comporte deux îles volcaniques et a actuellement une profondeur d'environ 400 m. L'eau s'y est précipitée entraînant un raz-de-marée dont la vague initiale est évaluée à 200 m.

On croit que c'est ce cataclysme qui a détruit la civilisation minoenne. Il est clair que ceci a dû détruire un grand nombre de ports et de navires sur la Méditerranée. Santorini et /ou les autres ports minoens seraient l'Atlantide dont Homère a parlé.

On entreprend le tour de la partie sud de l'île. C'est vraiment joli. On y voit la caldera, des plages tantôt de sable gris, de sable noir, de sable rouge. En effet, il y a une superposition de couches géologiques étonnante : calcaire, lave, scories, cendre, tout cela de couleurs différentes.

Par contre, le site archéologique d' Akrotiri est fermé.

Puis, nous nous rendons dans la ville principale de l'île : Fira (on voit aussi parfois l'orthographe Tira).


Fira
On peut y voir plusieurs maisons typiques accrochées à la falaise, au-dessus de la caldera.

Fira

Fira

Nous allons coucher sur la falaise, auprès d'une petite église à Melagochori . Il vente toujours fort.

Samedi 24 février 2007

Nous visitons la ville d' Oia . Partiellement détruite par un tremblement de terre en 1956, elle ne vit plus que du tourisme. Avec Fira , ce sont les villes qui font les cartes postales de l'île. ) C'est magnifique. Presque tout est fermé sauf pour rénovation. Pourtant on y croit 8 asiatiques et un touriste grec! Les mulets qui servent au transport de touristes l'été sont réquisitionnés pour le transport des matériaux de déblais ou de construction.


Oia

Anes au travail

Ayant visité 90% de l'île, nous décidons de partir par le traversier de 15h30. Mais, il n'y en a plus. À cause des vents très forts, le bateau n'a même pas quitté le Pirée (Pireus). En principe, demain il y a deux bateaux, 7h et 15h30. On couche donc au port au cas où on pourrait partir à 7h

Il vente très fort et il fait froid surtout à cause du coefficient éolien.

Dimanche 25 février 2007

Aucun traversier n'est arrivé hier soir, donc pas de départ ce matin. Le vent est glacial. Mais, un petit pétrolier vient accoster au quai. Il y descend deux camions qui partent faire la livraison. Donc, la mer est navigable.

On va visiter le site de Kamari au pied du site archéologique de Théra . Nous décidons de ne pas y monter et restons près de sa belle plage de sable noir. Un appel à l'agence de voyage nous confirme qu'un traversier a quitté le Pirée à midi. Cependant, ce traversier nous fait voyager de nuit et arriver au Pirée à 4h du matin. Donc, une mauvaise nuit à passer.

Une visite aux agences de voyage nous apprend qu'il y a un autre traversier demain à 15h30. Il y a de la place, mais on ne peut acheter les billets. On finit par comprendre que la compagnie garde les places jusqu'à la dernière minute pour les camions. On prend le risque de ne pas partir ce soir et on reviendra demain matin pour essayer d'acheter des billets.

Nous allons coucher à Kamari prés de la plage de sable noir. Nous sommes un peu abrités du vent du nord très fort.

Lundi 26 février 2007

La nuit a été calme. Le vent a diminué et le soleil tente de timides percées. À l'agence principale des Blue Star Ferries, après consultation, on nous vend les billets pour le Pirée.

On part donc à 16h alors que le soleil a fini par vaincre les nuages. Dommage, il faut qu'il fasse beau pour que l'on puisse partir.

La traversée est sans histoire. Nous arrivons au Pirée à 23h30. Heureusement cela nous permet d'éviter la congestion d' Athènes .

De plus, aucun de nos logiciels ne nous donne des cartes détaillées de la Grèce. La meilleure carte, Micro$oft Autoroute 2006, nous donne au moins la région d'Athènes. Donc on ne peut utiliser ni Route 66 Mac, ni iGuidance sous Windows, ni Micro$oft Autoroute Express 2004.

Après avoir bien configuré les ports séries, Autoroute 2006 voit enfin le GPS. Mais au bout de quelques secondes, il perd la communication. On réessaie plusieurs fois, toujours le même problème. On essaie le BU203. Rebelote! Rien ni fait! Pourtant iGuidance, Route 66, Autoroute 2004 n'ont pas le problème! On doit donc se rabattre sur la solution traditionnelle.

Après avoir cherché sans succès quelques endroits paisibles pour finir la nuit, on se retrouve finalement au fond d'un parking de super marché LIDL. C'est calme et on dort bien.

Mardi 27 février 2007

On fait route vers Patras afin de nous renseigner sur les traversiers de Patras vers Venise . Un traversier part demain soir, traversée de 32 heures. Mais le camping à bord n'est pas possible à cette époque de l'année. On nous offre à bon prix, une cabine à deux. De plus, ce qui est rare, on a une réduction pour les plus de 60 ans. On accepte!!

On retrouve ici la conduite automobile typiquement grecque. Les véhicules lents, ceux qui roulent à la vitesse permise roulent sur l'accotement afin de se laisser doubler. Il est fréquent de voir des véhicules rouler à 40 km/h au-dessus de la limite. On double dans les courbes, sur la double ligne blanche. On roule à 4 de large sur une route faite pour deux. Comme à Montréal , on étire les feux verts jusqu'au rouge bien saturé.

Mercredi 28 février 2007

Petite balade vers le Cap … Inutile, c'est une zone militaire non-indiquée sur la carte. On fait un marché, le plein de diesel, 20% moins cher qu'en Italie.

Embarquement à 22h pour un départ à 23h59. La cabine est confortable. Au départ du traversier, on dormait déjà depuis un bout de temps.

Quelques remarques sur les Îles grecques.

Les gens sont en général très cools, sympathiques, souriants, pas pressés, avenants. La conduite est agréable. Les conducteurs sont courtois. Motos et voitures à quelques exceptions près sont peu bruyantes. La seule île où certains conducteurs conduisent vite, c'est Santorini . La signalisation routière est parfois inexistante. Mais comme c'est tout petit, on ne peut pas se perdre. Il y a un monde de différence avec la Grèce continentale. Cela nous réconcilie avec les Grecs. En effet, tant cette année qu'en 2002, nous avons trouvé ces derniers froids, et nerveux.

Nous avons aimé, mais n'avons pas été emballés outre mesure par les îles. Peut-être, est-ce à cause de la température et du temps souvent peu clément. Mais même en été, nous ne sommes pas des amateurs de plage et ici, c'est un élément fondamental. Les sites archéologiques ne nous ont pas emballés. Les musées, ils étaient tous fermés au moins pour l'hiver, sinon pour quelques années.

Le « booking » des traversiers n'est pas simple. Il y a plusieurs compagnies. Les informations varient parfois d'une agence à l'autre. Il est donc mieux de trouver l'agence principale de la compagnie qui fait la destination choisie. Dépendant des liaisons, certaines sont quotidiennes, d'autres ne se font qu'un ou deux fois par semaine. On a dû attendre deux jours de plus parce qu'il n'y avait plus de place. On a été coincés deux autres jours à cause du mauvais temps. L'été, pour un camping-car, ce doit être infernal. Le coût cumulatif devient rapidement important et pour de courts séjours se compare avec le coût de l'hôtel.

Le ravitaillement ne cause pas de problèmes, sauf pour le gaz dans les petites îles.

Nous n'avons pas eu beaucoup de chance dans nos choix de vins grecs à prix raisonnable. Au mieux, ils étaient corrects.

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