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L'Italie |
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Texte et photos de Chantal et Michel En
direct, jour après jour, les aventures de Chantal et Michel, deux
canadiens à la découverte de l'Europe... et alentours
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Mercredi le 20 février 2002 |
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Nous finissons par trouver un kiosque d'information touristique sur la grande place. La jeune fille est très prévenante, pas avare d'informations et maîtrise très bien le francais. Elle nous indique les spécialités de la région, où les trouver. Elle nous indique aussi où sont les cyber-café. Après une visite de la place qui est magnifique, nous passons dans la rue commeçante. Aucun étall dans la rue. Un petit renforcement dans le mur et ce sont les boutiques. Nous achetons les fameuses spécialités : charcuterie : manganelli, parmesan, et surtout toutes sortes de patisseries dont les Ricciarelli, les Panforte aux fruits confits, au chocolat, à la pâte d'amande. Au moment d'écrire ces lignes nous savourons les Ricciarelli qui sont des gâteaux aux amandes, légers, divins accompagnés d'un vin doux de la région le Vino Santo. Divin! |
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Il y a plusieurs cafés Internet. Vraiment pas cher à comparer avec la France. Il faut en faire 4 avant d'en trouver un qui accepte que l'on branche notre ordinateur et que ça marche. Déjeuner sur la place. Ensuite nous visitons la cathédrale qui est magnifique. On ne peut prendre de photos à l'intérieur. Enfin, nous réussissons à faire le trajet inverse et à retrouver notre CC. Nous terminons une autre journée de 5 heures de marche dont plusieurs montées et descentes. Nous apprenons que le pain italien est un pain sans levain, sans sel qui convient bien aux charcuteries. Nous en avons essayé plusieurs sortes, ils sont très différents. Nous partons vers Rome. Arrêt en route à Fabro Scalo. Excellentes informations touristiques sur l'Ombrie (Umbria). Il faudra revenir. Coucher dans le parking du kiosque d'infos touristiques avec la permission. Visite la nuit de deux policiers. Nous n'avons pas bronché et nous n'avons pas été importunés.
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Jeudi le 21 février 2002 Vendredi le 22 février 2002 Le matin nous nous rendons sans encombre à l'aéroport Leornardo Da Vinci de Fumicino pour accuellir Philippe. Dès la fin de l'avant midi nous nous rendons au centre de Rome. Visite du Colisée, du Forum, du Mont-Palatin, de la fontaine de Trévi. Le colisé nous a déçus. Mais la fontaine de Trévi nous a complètement ravis. Samedi le 23 février 2002
Lundi le 25 février 2002 Mardi le 26 février 2002 Les indications routières ne sont pas toujours bien placées. Elles sont parfois inexistantes ou au contraire noyées dans un lot de publicités. Très souvent, des personnes sont venues spontanément à notre secours. Les Napolitains sont fort gentils et même s'ils ne parlent ni anglais ni français, ils feront tout pour vous dépanner. Mercredi le 27 février 2002 Jeudi le 28 février 2002 Camping à Pompei, ravitaillement à pied (4 km au total), lessive. Encore à nouveau même scénario sur la route : des grosses poubelles pleines ou vides et à côté des sacs de plastique qui n'ont pas été ramassées et qui ne le seront vraisemblablement jamais. Beaucoup de papiers au bord des routes. Pourtant l'Italien est propre : sa tenue vestimentaire est impeccable, voir élégante, l'entrée de sa maison reluit, les escaliers pour accéder au métro ou encore les quais du métro, bien que vétustes, sont tous très propres. Mais les alentours, d'innombrables papiers jonchent le sol. Petite anecdote qui, me semble-t-il, fait image : un employé d'un café à Rome a balayé " son trottoir et jeté tous les papiers, mégots dans la rue |
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Vendredi le 1 mars 2002 Pompéi : Chantal a visité il y
a trente ans. Elle est surprise de voir combien de fresques, de mosaïques
ont pâli, sont perdues à jamais. Elle est impressionnée
par de telles pertes.
Samedi 2 mars 2002 Dimanche 3 mars2002 Après avoir franchi des montagnes ( les Apennins) par des tunnels importants dont un de 2 km, nous arrivons à Aquila, capitale des Abruzzes, ville cossue, bien entretenue, ville aux 99 fontaines ( que nous n'avons pas toutes visitées!!), 99 jardins. Nous avons " fait la passeggiata " ce dimanche en fin d'après-midi. Le corso, l'avenue principale, dédié aux piétons était noir de monde. Nous détonnions, nous n'étions pas endimanchés. Nous avons suivi le flot et nous sommes retrouvés devant plusieurs glaciers et nous avons dégusté, une fois de plus, de délicieuses glaces. Le " up and down " sur la rue principale à Granby est de la petit bière comparativement à ce qui se passe ici. La basilique dédiée à Saint-Bernardin, au plafond baroque sculpté et doré, est éblouissante. Quelques photos suivront pour nos amis de Waterloo. Nous terminerons ce petit compte-rendu par une note plus gaie : c'est le printemps ( voir photo1), tous les arbres fruitiers, les mimosas sont en fleurs, les champs reverdissent, c'est le début des semailles; depuis quelques jours, il fait un temps magnifique ( 16 à 20 C). Mais, comme noté précédemment, le temps a presque deux semaines de retard sur la Côte d'Azur Lundi le 4 mars 2002 Nous partons le matin à la recherche d'un
cyber-café. Démarches vaines après avoir arpenté
une bonne partie de la ville et être allés dans deux cyber-cafés
(!), le lien ne fonctionnait. Mardi 5 mars 2002 Mercredi 6 mars 2002 Jeudi 7 mars 2002 Vendredi 8 mars 2002 Avons vu une voiture à la douane dont le coffre ne pouvait s'ouvrir. Aussitôt un essaim de policiers l'a entourée, fouillée et ce, pendant plusieurs heures. À 10h15, nous avons les papiers pour embarquer. Nous sommes les derniers à monter. Ouf! Finalement le camping-car a été placé dans le garage du bateau et non sur le pont supérieur (open deck). Aucun problème pour y accéder dans la journée. Arrivée à Corfou vers 18h. Il fait nuit. Pour sortir du port, nous suivons un camion. Pas de douanes, ni douaniers en vue. Auprès d'une agence de voyages, nous apprenons que les campings sont fermés. On nous suggère de passer la nuit à quelques km plus loin, sur un beau site occupé par des " cabins" pas encore ouvertes. Nous n'avons pas trouvé. Nous ne comprenons rien sur les panneaux routiers, c'est du grec. Au hasard, nous enfilons des rues. Finalement nous aboutissons à la clôture d'un hôtel bien gardé. Tout de suite, deux lampes de poche venant de directions opposées : les deux gardiens sont fort sympathiques. Le plus jeune comprend que nous sommes Québécois, il saisit très bien tout ce que nous disons. Aucun problème pour passer la nuit dans la vénelle à côté, qui est un cul-de-sac. Nous dormons bien tranquilles nous sachant bien gardés.
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